Une étude menée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), commandée par l’Autorité des marchés financiers, dresse un portrait-robot des nouveaux investisseurs particuliers français. Aujourd’hui, 24 % des Français déclarent détenir un placement en instruments financiers ou des cryptoactifs; et la moitié d’entre eux ont commencé à investir depuis le début de la pandémie. Parmi les investisseurs hexagonaux, il faut surtout noter qu’il y a une plus grande proportion de détenteurs de cryptoactifs (9,4 %) que de détenteurs d’actions individuelles cotées en bourse (7,3 %), d’obligations (5,4 %) ou de fonds négociés en bourse (2,4 %). Mais sans forcément bien saisir les enjeux et les risques de ces placements. Les nouveaux investisseurs français prennent davantage leurs conseils financiers auprès de leurs proches et amis ou sur les réseaux sociaux, plutôt qu’auprès de professionnels. Interrogés par l’enquête de l’OCDE et de l’Autorité des marchés financiers, 40 % des 18-24 ans déclarent que s’ils placent leur argent, c’est pour « en gagner beaucoup et rapidement ». Pas très rassurant.

Le monde des petites fermes en crise
Selon Terre de liens, 40 000 petites fermes ont disparu en France ces trois dernières années. La cartographie établie traduit « un véritable plan social à bas bruit » selon Coline Sovran, chargée de plaidoyer de l’association. Ce qui favorise



