Depuis le 26 décembre 2023, Tal Mitnick, un jeune Israélien de 18 ans, est détenu dans une prison militaire pour avoir refusé d’effectuer son service dans l’armée. Depuis les attaques du 7 octobre 2023, il était le premier « refuznik » à faire ce choix, communément perçu comme une trahison au sein de la société israélienne. Cette minorité, habituellement peu visible voire inaudible, tente de sortir de l’ombre et clame haut et fort son refus de rentrer dans l’armée. Un geste d’un extrême courage dans une société ou l’armée s’appuie presque essentiellement sur les réservistes. Les hommes doivent s’enrôler pendant 32 mois, les femmes 24. Ils sont ensuite mobilisables respectivement jusqu’à leurs 40 et 38 ans. Au lendemain des massacres du 7 octobre, l’armée a ainsi appelé plus de 360 000 personnes. Les objecteurs de conscience se font entendre de plus en plus, mais ils restent largement conspués dans une société en pleine dynamique belliciste. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %




Une réponse sur “Israël : le courage de refuser la guerre”
Appelé en 1966, j’ai eu l’occasion d’en garder un, un objecteur de conscience, à la caserne Auvare, à Nice, lors de mes gardes.
Je l’accompagnais aux toilettes, avec mon fusil !
Nous avions sympathisé, la sortie de la guerre d’Algérie m’avait laissée des séquelles.
Il s’est échappé pendant trois jours dans Nice et a réintégré sa prison, dégueulasse, indigne, d’ailleurs.
Maintenant, dans le cas d’une situation militaire extrême, engageant la survie de mon pays, je penserai tout différemment.
Il y a toujours des places dans l’accompagnement des blessés, sur le champ de bataille ou à l’arrière, par exemple.