Au cœur de ce pays meurtri, l’Église tente de rester solide pour soutenir les populations soudanaises. « En tant qu’Église, notre choix, c’est maintenant d’aider, d’accompagner, de rester avec nos chrétiens pour les aider dans ce moment de difficultés », explique au site Vaticannews un prêtre d’El-Obeid à 400 kilomètres au sud-ouest de Khartoum. « Tous les Soudanais, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, essaient de fuir s’ils en ont la possibilité. » « Nous, en tant qu’Église, ce que nous essayons de faire, c’est de les aider afin qu’ils puissent rester sur place et autant que possible. » Alors pour éviter de tels drames et soutenir la population, l’Église tente d’assurer les cours dans les écoles, et de maintenir les offices religieux. La fête de Pâques a pu être célébrée, une bénédiction pour le prêtre, qui assure que les chrétiens se sont réjouis car « la joie du Christ ressuscité, c’est de croire qu’un jour, au Soudan, il y aura la paix, et de célébrer ensemble la victoire de la vie sur la mort, la victoire du bien sur le mal ». Ou l’enjeu de maintenir un souffle de vie. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %



