À Toulouse, plusieurs organisations ont adressé le 29 mai 2024 une lettre ouverte au préfet d’Occitanie et de la Haute-Garonne afin de dénoncer « les conséquences pour les demandeurs d’emploi des annonces du gouvernement sur l’assurance-chômage. » Notamment le Comité chrétien de solidarité avec les chômeurs (CCSC) porté par l’engagement de figures comme Annie Dreuille dont Golias s’est fait l’écho plusieurs fois. « Le gouvernement annonce ces changements en s’abritant derrière les arguments du plein-emploi et des comptes publics bien tenus. Des arguments non validés par les différentes enquêtes internationales sur ce qui amène au retour à l’emploi et sans évaluation des réformes précédentes. Elles ont déjà durci fortement l’accès à l’indemnisation des demandeurs d’emploi. Quant aux comptes publics bien tenus, l’argument gouvernemental révèle que l’UNEDIC (dont les comptes seront excédentaires en 2024) deviendrait une variable d’ajustement du budget de l’État. Rappelons que l’assurance-chômage est une assurance payée par des cotisants et non une ligne du budget de l’État. » Une voix nécessaire qui continue de faire vivre l’engagement social de l’Église. Golias
Jeunes croyants : le péril identitaire
Une toute récente enquête de l’Ifop rappelle que la France compte 7 % de musulmans (contre 37,5% d’athées et 43% de catholiques). Le grand remplacement attendra. En revanche, les musulmans sont davantage pratiquants (80 %) contre 43 % en moyenne