« Un jour je te décevrai, ce jour là, j’aurai besoin de toi » (Robert Desnos) Me voici !
Alors oui, je t’en veux, l’abbé
Et toi, aujourd’hui !

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3 réponses sur “Lettre ouverte à mon ami Henri, dit l’abbé Pierre”
Avec toutes ces histoires qui nous sautent à la figure, on finit par se demander si l’idéal de la rectitude morale existe encore. On sait que l’homme est faible, fragile, vulnérable, mais il n’est aucunement inclus dans le programme de sa mission confiée par le Seigneur qu’il puisse enfreindre gravement ses obligations et ses responsabilités. On finirait par penser qu’il n’y en n’a plus un seul qui puisse prétendre présenter un début de droiture dans ses engagements. Cette supposition doit être contestée. Il y a possibilité de vivre un réel engagement au service des pauvres sans y déroger gravement, heureusement. C’est plutôt l’abaissement du niveau moral actuel qui doit être mis en cause dans l’Eglise et dans la société, et également les manques quant aux engagements pris par réel souci des pauvres à qui on doit préserver une réputation garantissant une confiance. Faire un bisou sur les lèvres d’une dame qui est bénévole pour vous aider dans votre mission auprès des pauvres est d’une inconscience invraisemblable. On ne fait pas ça, si on est un peu responsable de soi et des autres. A force de dire que tous se sont égarés, on finit par croire que c’est le régie normal de l’humain. On peut être vraiment humain, et c’est autrement qu’on doit l’être, qu’on soit faillible ou un peu moins que ça. Être honnête est toujours possible. Ce qui frappe en toutes ces histoires à répétition, c’est le manque de conscience morale, de conscience de ses actes.
Je tiens à féliciter les responsables d’Emmaüs pour le courage de publier la vérité. Le déferlement dans la presse était inévitable, c’est tout à fait compréhensible. Par contre lorsqu’on parle de « viol », ce terme s’applique tout aussi bien à un homme qui par la force déshabille sa victime et la pénètre, que de celui qui applique les mains surs les fesses ou sur les seins. Par expérience, j’ai moi-même subit une main sur la cuisse quand j »étais garçon de 14 ans et jusque aujourd’hui j’en frissonne encore, mais je crois que ce n’est absolument pas comparable à un vrai viol. Combien d’hommes ne sont-ils pas tentés de mettre la main aux fesses. Moi, à 80 ans, je dois avouer que je suis encore parfois tenté. Par rapport à l’abbé Pierre, il faut solidement nuancer le terme « viol »
je rejoins votre propos concernant la nuance à préciser dans les faits d’abus sexuels et en différencier le viol
Cet amalgam très grave devenu si actuel me choque à chaque fois.
Comment le faire entendre aux médias ?
Roselyne