Le 24 juillet 2024, un rapport lourd de 14 kg a été rendu public par le Parlement de Wellington au sujet des abus sexuels et des violences dans les institutions publiques et religieuses, depuis les années 1950 dans le pays. Il a été fait état de « honte nationale » après que le rapport ait déterminé qu’environ 200 000 personnes ont subi des abus sexuels ou corporels dans les institutions. Au milieu de cet état des lieux effroyable, les institutions religieuses prennent leur part du désastre puisque rapport indique que 42 % des personnes prises en charge par des organisations confessionnelles, très majoritairement au sein de l’Eglise catholique, ont été victimes d’abus : « Les croyances religieuses ont souvent été utilisées pour justifier les abus et la négligence, et pour réduire les survivants au silence, a souligné la commission. Des processus décisionnels hiérarchiques et opaques ont empêché les enquêtes et les plaintes ». Dans la sphère publique, le rapport indique que certaines de ces pratiques avaient des connotations « racistes » et visaient des membres de la population autochtone maorie. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %




Une réponse sur “Nouvelle-Zélande : les heures sombres de la vie en institutions éducatives”
Encore et encore et encore et encore et encore…et…
Saloperie !