Une étude menée par le docteur Vivian Lyons, de l’université de Washington aux États-Unis, révèle qu’entre 2015 et 2020, environ 8 000 fusillades auraient pu être évitées dans 100 grandes villes américaines si les températures n’avaient pas été anormalement élevées. Une vaste littérature scientifique établit un lien entre les chaleurs extrêmes, dopées par le changement climatique, et les comportements violents. En 2013, déjà, une analyse de chercheurs des universités de Berkeley et Princeton (États-Unis) montrait qu’à travers le monde, une simple hausse de 1 °C par rapport à la normale saisonnière suffisait pour que le nombre de violences — telles que les violences conjugales, meurtres, viols — augmente de 4 %. Ces conclusions ont été, depuis, corroborées par des recherches récentes conduites à Los Angeles et Séoul (Corée du Sud), où chaque degré supplémentaire voit les crimes s’intensifier. Une analyse en Espagne a également mis en lumière une corrélation entre températures élevées et l’augmentation des appels à des services d’urgence pour violences domestiques. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %



