Une étude de l’université de Tübingen (Allemagne), publiée dans la revue Water Research le 23 juillet dernier indique que les traces de glyphosate et d’AMPA dans les rivières, l’un de ses principaux métabolites (sous-produit issu de sa dégradation), sont dues plus aux produits ménagers qu’à l’agriculture. Pas étonnant puisque la législation a strictement réduit les usages du célèbre herbicide et que la pollution des cours d’eau reste très importante. Selon l’étude, la source dominante de glyphosate présent dans les eaux de surface ne serait pas due aux applications d’herbicide, mais au rejet, via les eaux usées traitées, de résidus de lessive, dont l’AMPA, métabolite commun au glyphosate et aux détergents utilisés en Europe. Golias

Economie
Le monde des petites fermes en crise
Selon Terre de liens, 40 000 petites fermes ont disparu en France ces trois dernières années. La cartographie établie traduit « un véritable plan social à bas bruit » selon Coline Sovran, chargée de plaidoyer de l’association. Ce qui favorise




Une réponse sur “Glyphosate : des lessives pas si propres”
Pourquoi ces études sont toujours publiées par des instituts étrangers et pas par nos subventionnées chercheurs du CNRS, prompts à des tweets imbéciles ?
Dorment-ils, ou jouent-ils à Candy Crush sur leurs smartphones comme nos députés à L’A.N ou au « Parlement Européen » ?