La liste des mesures du président Daniel Ortega contre l’Église catholique et les organisations religieuses ne cesse de s’agrandir. Le 22 août 2024, il a abrogé une loi dont l’article 32 exemptait les Églises et les organisations religieuses du paiement de l’impôt sur les revenus provenant d’activités et de biens destinés exclusivement à des fins religieuses. Elles seront désormais imposées à hauteur de 30 % de leurs revenus annuels. Le lendemain, le gouvernement a adopté une nouvelle loi qui oblige les ONG à ne travailler que dans le cadre d’« alliances » avec des entités publiques. Il a également annoncé la radiation de 151 nouvelles organisations non gouvernementales. Une annonce qui fait suite au décret, survenu le 19 août, obligeant la fermeture de 1500 ONG, pour la plupart religieuses. La Commission interaméricaine des droits humains, les États-Unis et l’ONU ont condamné cette nouvelle saignée contre l’Église catholique. Jusqu’où ira-t-il ? Golias
Jeunes croyants : le péril identitaire
Une toute récente enquête de l’Ifop rappelle que la France compte 7 % de musulmans (contre 37,5% d’athées et 43% de catholiques). Le grand remplacement attendra. En revanche, les musulmans sont davantage pratiquants (80 %) contre 43 % en moyenne