Les Jeux Olympiques de Paris 2024 n’ont pas fini de faire parler d’eux, y compris sur le front des luttes sociales. Une vingtaine de salariés du Comité d’organisation des Jeux Olympiques (CIO) se préparent à aller devant les Prud’hommes afin de faire requalifier leurs contrats à durée déterminée, signés en « forfait jours », en contrats classiques. Avec, à la clé, le paiement d’heures supplémentaires et majorées. En effet, ce « forfait jour » a en réalité signifié pour de nombreux salariés précaires des semaines de 60 à 80 heures de travail. Ce type de forfait, créé initialement pour les cadres, doit légalement s’accompagner d’une relative autonomie dans l’organisation du temps de travail. Or, des enquêtes syndicales et journalistiques, dont celle de L’Humanité, ont démontré l’existence de plannings et de contraintes mettant en doute la pertinence d’un tel « forfait jour » pour ces salariés mobilisés intensément sur le terrain. Golias

Le monde des petites fermes en crise
Selon Terre de liens, 40 000 petites fermes ont disparu en France ces trois dernières années. La cartographie établie traduit « un véritable plan social à bas bruit » selon Coline Sovran, chargée de plaidoyer de l’association. Ce qui favorise



