Au Liban, le Service jésuite des réfugiés (JRS) fournit un travail remarquable depuis des années auprès des migrants déplacés (majoritairement syriens et irakiens) ainsi que des réfugiés urbains de Bourj Hammoud, dans la banlieue de Beyrouth, non pris en charge par les autorités libanaises. Depuis le début des attaques israéliennes au mois de septembre 2024, le JRS a été contraint de suspendre ses activités ordinaires (soutien psychosocial, formation pour enfants et adultes, activités pour les jeunes, etc.) pour redéployer ses efforts sur l’aide d’urgence aux déplacés et bombardés : distribution de vivres, mise à disposition d’abris d’urgence, soutiens psychosociaux. Malgré le cessez-le-feu actuel, l’avenir est flou, mais le JRS Liban est bien décidé à ne pas baisser les bras. « Alors que nous faisons face à un avenir incertain, nous restons fermement décidés à accompagner ceux qui sont dans le besoin », a affirmé le père Corrou, directeur de JRS Moyen-Orient et Afrique du Nord. « Nous prions pour la paix et pour un retour à l’important travail de réconciliation. » Un exemple de courage et d’abnégation. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %



