Dans le sud de la France, comme chaque année en période d’approche des fêtes de fin d’année, un combat ressurgit au milieu des étals des marchés de Noël. Celui de la labellisation du « Santon de Provence », fabriqué dans des ateliers provençaux. L’idée de cette labellisation à travers une indication géographique, portée par l’Union des fabricants des santons de Provence (UFSP), a pour but d’enrayer les contrefaçons venues notamment de Chine. L’UFSP souhaite porter le projet devant l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi). Rappelant que « plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires sont générés chaque année, avec un million de pièces vendues à environ 500 000 clients. Ce secteur repose sur environ 150 entreprises, majoritairement familiales et rurales, qui emploient près de 700 personnes dans la région ». Golias
Jeunes croyants : le péril identitaire
Une toute récente enquête de l’Ifop rappelle que la France compte 7 % de musulmans (contre 37,5% d’athées et 43% de catholiques). Le grand remplacement attendra. En revanche, les musulmans sont davantage pratiquants (80 %) contre 43 % en moyenne