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	Commentaires sur : La Noce à Qana&#8217;	</title>
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	<description>L&#039;empêcheur de croire en rond</description>
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		<title>
		Par : Michel J.		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel J.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 21:28:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comme d&#039;habitude, commentaire lumineux ! Merci.
Ceci ne doit pas occulter cet autre fait, non moins important pour mieux cerner le personnage de Yeshoua le Nazoréen : il était marié ! N&#039;en déplaise à l&#039;Eglise officielle : non, il n&#039;a pas vécu toute son existence en célibataire. Et cette noce à Qana, c&#039;était la sienne !
Il suffit de lire l&#039;Evangile, tel qu&#039;il est écrit : et tout s&#039;éclaire.

1. Au cours de la Noce, la mère de Jésus vient lui parler.
De quel droit ? Lors des noces juives, femmes et hommes étaient rigoureusement séparés, dans des salles distinctes, avec interdiction d&#039;interagir entre sexes opposés. Les seules femmes autorisées à s&#039;asseoir à la même table que les hommes, étaient l&#039;épouse du marié (cela va de soi), et sa mère. Si donc la mère de Jésus s&#039;adresse à lui pendant cette fête, c&#039;est qu&#039;elle est auprès de lui ; et donc, c&#039;est lui, le marié.

2. Jésus ne pouvait pas, en effet, ne pas être marié.
&quot;Vous m&#039;appelez seigneur et Maître, et vous dites bien : car je le suis&quot; (Jn, 13, 13). Il le dit lui-même : il est Rabbi (Maître). Un Rabbi est par définition Prêtre, ayant suivi un cursus théologique pour y arriver. 
Un autre passage évangélique l&#039;atteste : &quot;Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le Livre et trouva le passage...&quot; (Lc 4, 16-17). Seul un prêtre avait le droit d&#039;ouvrir le Livre, qui lui était apporté par un Lévite. Mais jamais un Lévite, ni personne d&#039;autre, ne pouvait le faire ; c&#039;était un sacrilège. Il était donc prêtre-rabbi.
Or, un Rabbi ne pouvait exercer qu&#039;après son mariage, qui était en même temps son intronisation dans ses nouvelles fonctions. Ces Noces à Qana étaient donc vraisemblablement son mariage, au tout début de sa vie de Rabbi.

3. C&#039;est d&#039;ailleurs à cette occasion qu&#039;il accomplit son premier &quot;signe&quot; : précisément, le nouveau Rabbi devait, le jour de ses noces, accomplir un signe qui prouvait qu&#039;il était bien établi dans sa nouvelle fonction.
D&#039;où le signe de l&#039;eau changée en vin (historique ou non), mis en avant par l&#039;évangéliste pour signifier que ce jour-là Jésus entrait dans sa fonction de Rabbi (prêtre du clergé de Jérusalem), et en même temps dans celle de prêtre de la Nouvelle Alliance (rôle qu&#039;il n&#039;a sans doute jamais cherché à être, mais qui lui a été conféré à postériori par Paul de Tarse et l&#039;évangéliste Jean).

Bien d&#039;autres détails, ailleurs dans les Evangiles, vont d&#039;ailleurs nous prouver que Jésus était bien marié, et que sa femme n&#039;était autre que celle qu&#039;on nomme Marie Madeleine. 

Cette fête de Qana nous met donc en présence de Jésus dans sa pleine humanité, proche de nous, semblable à l&#039;un de nous, amoureux d&#039;une belle jeune femme dont il va faire son épouse. Elle nous montre aussi le début de la carrière sacerdotale d&#039;un jeune prêtre juif, qui visiblement n&#039;a aucune velléité de schisme ni de séparatisme, et n&#039;envisage pas le moins du monde la fondation d&#039;une nouvelle religion. Et ceci, en dépit des efforts de l&#039;évangéliste pour prouver la naissance ce jour-là d&#039;un &quot;Christ&quot;, surhomme et presque dieu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme d&rsquo;habitude, commentaire lumineux ! Merci.<br />
Ceci ne doit pas occulter cet autre fait, non moins important pour mieux cerner le personnage de Yeshoua le Nazoréen : il était marié ! N&rsquo;en déplaise à l&rsquo;Eglise officielle : non, il n&rsquo;a pas vécu toute son existence en célibataire. Et cette noce à Qana, c&rsquo;était la sienne !<br />
Il suffit de lire l&rsquo;Evangile, tel qu&rsquo;il est écrit : et tout s&rsquo;éclaire.</p>
<p>1. Au cours de la Noce, la mère de Jésus vient lui parler.<br />
De quel droit ? Lors des noces juives, femmes et hommes étaient rigoureusement séparés, dans des salles distinctes, avec interdiction d&rsquo;interagir entre sexes opposés. Les seules femmes autorisées à s&rsquo;asseoir à la même table que les hommes, étaient l&rsquo;épouse du marié (cela va de soi), et sa mère. Si donc la mère de Jésus s&rsquo;adresse à lui pendant cette fête, c&rsquo;est qu&rsquo;elle est auprès de lui ; et donc, c&rsquo;est lui, le marié.</p>
<p>2. Jésus ne pouvait pas, en effet, ne pas être marié.<br />
« Vous m&rsquo;appelez seigneur et Maître, et vous dites bien : car je le suis » (Jn, 13, 13). Il le dit lui-même : il est Rabbi (Maître). Un Rabbi est par définition Prêtre, ayant suivi un cursus théologique pour y arriver.<br />
Un autre passage évangélique l&rsquo;atteste : « Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le Livre et trouva le passage&#8230; » (Lc 4, 16-17). Seul un prêtre avait le droit d&rsquo;ouvrir le Livre, qui lui était apporté par un Lévite. Mais jamais un Lévite, ni personne d&rsquo;autre, ne pouvait le faire ; c&rsquo;était un sacrilège. Il était donc prêtre-rabbi.<br />
Or, un Rabbi ne pouvait exercer qu&rsquo;après son mariage, qui était en même temps son intronisation dans ses nouvelles fonctions. Ces Noces à Qana étaient donc vraisemblablement son mariage, au tout début de sa vie de Rabbi.</p>
<p>3. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs à cette occasion qu&rsquo;il accomplit son premier « signe » : précisément, le nouveau Rabbi devait, le jour de ses noces, accomplir un signe qui prouvait qu&rsquo;il était bien établi dans sa nouvelle fonction.<br />
D&rsquo;où le signe de l&rsquo;eau changée en vin (historique ou non), mis en avant par l&rsquo;évangéliste pour signifier que ce jour-là Jésus entrait dans sa fonction de Rabbi (prêtre du clergé de Jérusalem), et en même temps dans celle de prêtre de la Nouvelle Alliance (rôle qu&rsquo;il n&rsquo;a sans doute jamais cherché à être, mais qui lui a été conféré à postériori par Paul de Tarse et l&rsquo;évangéliste Jean).</p>
<p>Bien d&rsquo;autres détails, ailleurs dans les Evangiles, vont d&rsquo;ailleurs nous prouver que Jésus était bien marié, et que sa femme n&rsquo;était autre que celle qu&rsquo;on nomme Marie Madeleine. </p>
<p>Cette fête de Qana nous met donc en présence de Jésus dans sa pleine humanité, proche de nous, semblable à l&rsquo;un de nous, amoureux d&rsquo;une belle jeune femme dont il va faire son épouse. Elle nous montre aussi le début de la carrière sacerdotale d&rsquo;un jeune prêtre juif, qui visiblement n&rsquo;a aucune velléité de schisme ni de séparatisme, et n&rsquo;envisage pas le moins du monde la fondation d&rsquo;une nouvelle religion. Et ceci, en dépit des efforts de l&rsquo;évangéliste pour prouver la naissance ce jour-là d&rsquo;un « Christ », surhomme et presque dieu.</p>
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