L’église jésuite Saint-Ignace (Paris 6ᵉ) accueille tous les dimanches à 19 h la « messe qui prend son temps » (MT pour les 150 fidèles réguliers). Créée en 1999, la « messe qui prend son temps » dure une heure et demie et a depuis fait des émules dans d’autres grandes villes comme Toulouse, Bordeaux ou Lille. Elle est réservée aux 16-25 ans. Après la lecture de l’Évangile, en lieu et place de l’homélie, un silence de vingt minutes est observé par les fidèles présents, qui se dispersent dans l’église pour méditer sur le texte du jour. S’ensuivent cinq minutes d’échanges par petits groupes de deux ou trois, et la célébration reprend son cours avec la prière universelle, rédigée et lue au micro par quelques participants. Au moment de la préparation de l’eucharistie, tous se regroupent autour de l’autel, placé au centre de la nef. Un dispositif convivial et participatif qui limite le côté descendant des offices ordinaires et s’anime au son des guitares, d’un piano, d’un violon et d’une basse. Un vent de fraicheur. Golias
Albi : un curé cherche du travail
L’Eglise catholique du Tarn est en mauvaise posture financière. Pour alerter au sujet de cette situation, le père Xavier Cormary a publié un CV en ligne postulant sur le marché du travail à l’horizon 2027. L’homme est connu localement pour