Le pape François a appelé, le 22 janvier dernier, à « dépasser la mentalité machiste » au sein de l’Église catholique, qui ne confie « pas assez de postes de responsabilité » aux religieuses. Trois jours plus tôt, il avait lui-même annoncé qu’une femme, Raffaella Petrini, dirigerait à partir de mars le gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican, qui exerce le pouvoir exécutif du Saint-Siège sous son autorité. Malgré cela, « c’est vrai […] qu’il n’y a pas assez de religieuses à des rôles de responsabilité dans les diocèses, à la Curie et dans les universités » pontificales », a-t-il reconnu. Depuis l’élection de François en 2013, la proportion de femmes occupant des fonctions au Saint-Siège et dans l’administration de l’État du Vatican est passée de 19,2 % à 23,4 %. Mais le pape doit aller plus loin s’il veut vraiment transformer la culture interne de l’institution. Le temps des réformes profondes est arrivé. Les femmes ne se contenteront pas de quelques nominations éparses alors qu’elles jouent un rôle central dans les paroisses du monde entier. Golias
Albi : un curé cherche du travail
L’Eglise catholique du Tarn est en mauvaise posture financière. Pour alerter au sujet de cette situation, le père Xavier Cormary a publié un CV en ligne postulant sur le marché du travail à l’horizon 2027. L’homme est connu localement pour