Dans un article du 24 février 2025, La Croix montre comment les digues sautent lorsqu’il s’agit d’accéder à la messe selon le rite tridentin. Jusqu’alors, une « frontière invisible » existait dans le monde traditionaliste entre « les paroisses diocésaines proposant la messe tridentine ou les instituts traditionalistes comme la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre. Et de l’autre, la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), séparée de Rome depuis que son fondateur Mgr Marcel Lefebvre a ordonné, sans l’accord du pape, quatre évêques en 1988, entraînant son excommunication. » Mais selon le quotidien, témoignages à l’appui, « une nouvelle génération de catholiques s’affranchit de ces règles tacites et passe sans complexe d’une chapelle à l’autre ». Une thèse confirmée par Paul Airiau, spécialiste de l’histoire du catholicisme traditionaliste : « Ces jeunes sont nés dans une époque de grands changements avec la levée des excommunications et la libéralisation de la messe tridentine par Benoît XVI, et l’élargissement des pouvoirs canoniques à la FSSPX accordé par le pape François. Le rapport à la Fraternité n’est plus dans une logique d’accusation de schisme, et la frontière s’est donc brouillée. » Golias
Albi : un curé cherche du travail
L’Eglise catholique du Tarn est en mauvaise posture financière. Pour alerter au sujet de cette situation, le père Xavier Cormary a publié un CV en ligne postulant sur le marché du travail à l’horizon 2027. L’homme est connu localement pour
Une réponse sur “Messe en latin : la loi du marché”
La Fraternité St Pie X n’a jamais été schismatique.
Mgr Lefebvre qui fut le Saint Athanase du 20ème siècle a sauvé la foi catholique.
Nous n’avons que faire d’une « levée de fausses excommunications », ces excommunications étant invalides.
Depuis 1970 la Fraternité St Pie X a les pouvoirs canoniques et n’a aucun besoin d’élargissements accordés par Bergoglio.
Oui la Fraternité St Pie X a bien l’intention de continuer son travail de restauration de la foi catholique que cela plaise ou non aux papes modernistes.