Dans un communiqué du 24 mars 2025, l’association Fraternité Victimes déplore « le manque d’engagement concret de la part des évêques » en faveur de la journée de mémoire et de prière pour les victimes d’abus sexuels dans l’Église du vendredi 28 mars 2025. L’organisation, qui se mobilise au service des personnes victimes de toutes violences et notamment physiques, psychiques, sexuelles ou spirituelles subies dans un contexte religieux, rappelle que cette journée avait été voulue par les évêques mais que « 60 % des diocèses n’ont pas annoncé cette journée mémorielle pour 2025 ». Parmi eux, une trentaine n’ont jamais annoncé aucune journée de mémoire sur leur site web. Nous remarquons par ailleurs que, pour certains diocèses qui annoncent la journée, il est nécessaire de chercher longuement avant de trouver des informations. Nous notons enfin que parmi les quatre évêques membres du conseil de prévention et de lutte contre la pédophilie (CPLP) un seul annonce la journée de 2025 », précise l’association. « Nous appelons les évêques de France à une cohérence entre leurs déclarations et leurs actes », a déclaré Mélanie Debrabant, présidente de Fraternité Victimes. Golias
Jeunes croyants : le péril identitaire
Une toute récente enquête de l’Ifop rappelle que la France compte 7 % de musulmans (contre 37,5% d’athées et 43% de catholiques). Le grand remplacement attendra. En revanche, les musulmans sont davantage pratiquants (80 %) contre 43 % en moyenne