L’ONG Amnesty International a publié le 8 avril dernier le rapport intitulé Condamnations à mort et exécutions 2024. L’organisation recense 1518 exécutions connues l’année passée, dont la majorité au Moyen-Orient dans trois pays qui comptabilisent à eux seuls plus de 90 % des exécutions : l’Arabie saoudite, l’Irak et l’Iran. Ce dernier pays passe en tête de liste, avec 972 personnes exécutées en 2024, comptabilisant 64 % de l’ensemble des exécutions recensées l’an passé. Le rapport précise que ces chiffres ne comprennent pas « les milliers de personnes très probablement exécutées en Chine, qui reste le pays ayant procédé au plus grand nombre d’exécutions au monde, ainsi qu’en Corée du Nord et au Viêt-Nam. » Aux États-Unis, le recours à la peine capitale est en hausse depuis 2021 et cela risque de durer, puisque Donald Trump a invoqué à plusieurs reprises la peine capitale comme outil pour protéger la population « des violeurs, meurtriers et monstres violents ». Point positif, le nombre d’États qui ont recouru à la peine de mort en 2024 a reculé pour la deuxième année consécutive. À ce jour, 113 pays ont aboli totalement la peine capitale et 145 l’ont fait en droit ou dans la pratique. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %



