Dans la foulée du massacre du 7 octobre 2023, qui a fait au moins 1 200 morts dans l’État hébreu, le Hezbollah a ouvert un front contre Israël au Liban. Des mois de combats s’en sont suivis, avec des bombardements cantonnés au sud et à l’ouest du Liban, et quelques frappes dans la banlieue sud de Beyrouth, la capitale. Un cessez-le-feu a fini par entrer en vigueur le 27 novembre, mais cette trêve a été violée plus de 1 500 fois par Israël, selon un décompte du média indépendant libanais Megaphone. Cette trêve s’est terminée à la mi-février, les troupes israéliennes indiquant leur retrait « officiel » du Liban. Mais, en réalité, les soldats ne se sont pas retirés entièrement : ils sont restés installés à cinq positions le long de la frontière, côté libanais. Au total, cette guerre a fait plus de 4 000 morts et 16 000 blessés (127 personnes ont été tuées au Liban depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 27 novembre, selon un décompte du quotidien L’Orient-le-Jour). Et selon une estimation de la Banque mondiale de novembre 2024, la guerre de 2023 à 2024 a généré entre 50 et 100 millions de tonnes de déchets. Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) estime à deux à quatre millions de tonnes les gravats dans la banlieue sud de Beyrouth. Alexandre Ballario

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %



