L’un des favoris du récent conclave était le secrétaire d’Etat du Vatican, Pietro Parolin, qui a beaucoup œuvré en faveur du rapprochement diplomatique avec la Chine. Autre favori déchu, le cardinal philippin Luis Antonio Tagle à qui François répétait régulièrement que « l’Asie est l’avenir de l’Église ». Si aucun des deux cardinaux n’a accédéau trône de saint Pierre, il se pourrait bien que les deux hommes aient reporté leur voix sur le nom de Robert Francis Prevost en échange de l’assurance que l’Asie et la Chine resteraient au centre des préoccupations du nouveau pontificat. Ce qui induirait un regain d’action de la diplomatie romaine qui a été plutôt affaiblie par François qui préférait agir lui-même en matière géopolitique. C’est pourquoi le travail mené par Pietro Parolin avec Pékin a été peu mis en valeur lors du précédent pontificat. Golias
Jeunes croyants : le péril identitaire
Une toute récente enquête de l’Ifop rappelle que la France compte 7 % de musulmans (contre 37,5% d’athées et 43% de catholiques). Le grand remplacement attendra. En revanche, les musulmans sont davantage pratiquants (80 %) contre 43 % en moyenne