Onze semaines après le début du blocus, l’armée israélienne a enfin laissé rentrer de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza via la Fondation humanitaire de Gaza (GHF). La Fondation se présente comme « une alternative aux chaînes traditionnelles d’assistance». Dans un communiqué, il est expliqué que son objectif est de « rétablir » l’acheminement d’une « aide directement, et uniquement, à ceux qui en ont besoin». La GHF est soutenue par Israël et les États-Unis. Elle a été fondée, à l’origine, par d’anciens responsables des services de renseignements et de la défense des États-Unis, ainsi que par des dirigeants d’entreprises privées, en étroite collaboration avec Israël. Selon Washington Post, Israël a joué un rôle important dans la planification et la promotion de ce projet. De son côté, le New York Times affirme que ce plan a été « conçu et largement développé par les Israéliens comme un moyen d’affaiblir le Hamas ». Une opacité et des origines douteuses qui ont poussé l’ONU à refuser de collaborer avec le GHF, elle craint que ce programme d’aide ne viole les principes humanitaires, ne militarise pas l’acheminement de l’aide et ne conduise à de nouveaux déplacements de Palestiniens. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %



