Au Kenya, plus de 500 femmes ont été assassinées entre 2019 et 2024. Malgré les déclarations officielles des autorités, les militantes dénoncent le manque d’engagement politique et les lenteurs judiciaires. Le phénomène ne cesse d’augmenter : en 2024, 170 femmes ont été tuées dans le pays. Sommé de réagir, le gouvernement a lancé il y a quelques mois une vague de consultations publiques nationales. La commission en charge a fait le tour du pays pour recueillir témoignages et recommandations auprès de la population kényane. Sa présidente, Nancy Baraza, ne cache pas son inquiétude : « On a découvert bien plus de choses que prévu. Un très haut niveau de violences faites aux femmes, y compris des enfants, à partir de 3 ans, dans le soi-disant sanctuaire que représente leur foyer. Le facteur culturel y participe beaucoup. Les gens qui osent parler sont ostracisés. Notre tissu social est en lambeaux. ». Le rapport d’enquête vient d’être remis au président kényan William Ruto. Golias

Europe : l’immigration inéluctable
Selon les projections officielles d’Eurostat, la population de l’Union européenne diminuera d’environ 9 % d’ici à 2050 par rapport à 2025 si les migrations cessent totalement. Le déclin devrait se poursuivre au cours des décennies suivantes, pour atteindre 23 %



