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Le Relais face à la fast-fashion

L’été a été agité pour Le Relais, en charge du ramassage, du tri et de la revente de vêtements déposés par des particuliers dans ses 22 000 conteneurs. L’entreprise sociale s’est mise en grève du 15 au 24 juillet pour dénoncer un manque de subventions, l’empêchant d’assurer ce travail et menaçant 2 000 emplois. Face aux montagnes de vêtements déversés en guise de symbole devant des magasins Kiabi et Decathlon, le ministère de la Transition écologique a fini par céder en débloquant une enveloppe de 15 millions d’euros, portant à 49 millions d’euros le montant total du soutien de l’État à la filière cette année. La qualité souvent médiocre des produits de fast-fashion met en grande difficulté la filière de collecte. Trop mauvais pour être revendus et impossible à recycler à cause du polyester, les vêtements de marques comme Shein et Primark doivent être incinérés. Et cela coûte cher. Une bataille s’était donc engagée avec Refashion, l’éco-organisme chargé par le gouvernement de la gestion du recyclage de la filière, afin que celui-ci gonfle les subventions allouées. Golias

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