Le 2 août, un deuxième pan du règlement européen sur l’intelligence artificielle est entré en vigueur. Quelques mesures restrictives se sont vues imposées aux éditeurs de logiciels, comme l’interdiction de commercialiser des outils de reconnaissance faciale ou de vendre des programmes de prédiction de comportements. La vraie régulation des IA dites de « haut risque », dans l’éducation ou le contrôle aux frontières par exemple, n’interviendra, elle, qu’en 2026. Mais le volet sur la protection des droits d’auteur qui devait encadrer l’utilisation du contenu protégé par le droit d’auteur par les programmes dits génératifs, comme ChatGPT ou Gemini de Google, est particulièrement décevant. La Commission européenne a accouché en la matière d’un simple code de bonnes pratiques à soumettre aux géants de la tech. Sans obligation aucune. Cherchez l’erreur. Golias

Le monde des petites fermes en crise
Selon Terre de liens, 40 000 petites fermes ont disparu en France ces trois dernières années. La cartographie établie traduit « un véritable plan social à bas bruit » selon Coline Sovran, chargée de plaidoyer de l’association. Ce qui favorise



