On s’est fait beaucoup l’écho de la mort en direct du streamer Raphaël Graven, diffusée sur la plateforme Kick, où les séances d’humiliation qu’il subissait étaient suivies par des dizaines de milliers d’internautes (lemonde.fr, 23/08/2025).
Bien sûr cette montée du voyeurisme et de la violence en direct sur nos écrans n’est pas nouvelle. On rappelle le film de Bertrand Tavernier La Mort en direct (1980) qui montrait l’agonie d’une femme filmée à son insu pour une émission de télévision. On pense aussi aux émissions de téléréalité, telles le Loft des années 1990, ou bien dans les années 2000 au jeu Le Maillon faible, où la réplique de l’animateur : « Vous êtes le maillon faible, au revoir ! » tombait comme un couperet sur le candidat malchanceux. Ou plus récemment aux émissions de Cyril Hanouna, où l’humiliation, pour n’être pas physique, est bien réelle. Dans la réalité, on connaît les Lancers de nains qui ont fait naguère le succès de beaucoup de bars et de discothèques.
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