Le 6 septembre dernier, le pape Léon XIV a nommé Cristiana Perrella à la tête de l’Académie pontificale des beaux-arts et des lettres des virtuoses. Un choix audacieux qui participe à la féminisation des postes à responsabilités et fait grincer des dents dans les milieux conservateurs. Mme Perrella a en effet organisé par le passé une exposition consacrée au photographe chinois Ren Hang, réunissant des clichés « d’organes sexuels et de poses renvoyant parfois au sadomasochisme et au fétichisme. Elle expliquait alors que ces images « semblent vouloir briser les tabous entourant le corps nu, défiant la morale traditionnelle qui gouverne encore la société chinoise ». Elle a par ailleurs déclaré être « intéressée par les thématiques liées au féminin et au féminisme, mais aussi à la culture queer et, en général, à tout ce qui échappe à la simplification et au schématisme, au cadre que l’on met autour des choses et des personnes, cadre qui empêche souvent justement le mouvement ». Cristina Perella n’en est pas pour autant une polémiste. Elle est surtout reconnue pour ses compétences. Elle a notamment dirigé le Centre d’art contemporain Luigi Pecci de Prato de 2018 à 2021, contribuant de manière significative à la croissance du musée et de sa programmation artistique. Puis le musée d’Art contemporain de Rome. De quoi dépoussiérer l’Académie pontificale. Golias
Albi : un curé cherche du travail
L’Eglise catholique du Tarn est en mauvaise posture financière. Pour alerter au sujet de cette situation, le père Xavier Cormary a publié un CV en ligne postulant sur le marché du travail à l’horizon 2027. L’homme est connu localement pour