Selon une étude de l’Inserm et de l’université Paris-Cité, publiée le 10 octobre 2025, « plus d’un tiers des jeunes présentent des signes de détresse psychologique de type anxio-dépressif modéré à sévère ». Les filles sont presque deux fois plus nombreuses (45 % contre 27 % des garçons) à présenter des signes de détresse psychologique, et le passage au lycée apparaît comme « un moment charnière », avec une augmentation de 50 % de ces troubles. Le mal-être varie également selon le niveau social : sept jeunes Français sur dix dont la famille est en grande difficulté financière présentent une DMS, contre trois sur dix venant d’une famille aisée. Le communiqué qui présente les conclusions de l’étude met en avant l’utilisation des écrans comme facteur important. Parmi les jeunes passant plus de 7 heures par jour sur un écran, 60 % ont un risque de détresse psychologique. D’autres études de l’Organisation mondiale de la santé et de Santé publique France vont dans le même sens. Golias

Trente ans de fabrication de la pauvreté
Le Secours catholique décrit l’intensification de la pauvreté en France dans son 30e rapport sur la question. Celle-ci frappe d’abord les mères seules, les enfants, les ressortissants étrangers et les malades. Le résultat de politiques qui fabriquent cette pauvreté. Pour



