Le 17 octobre 2025, le Secours catholique annonçait pour la première fois depuis sa création en 1946 un plan social prévoyant la suppression de 130 postes. La direction a tenté de rassurer comme elle le peut en indiquant que le plan social vise « à mettre en place une organisation sobre, en proximité des actions de terrain ». La directrice générale, Adelaïde Bertrand, a indiqué à l’antenne de France Inter avoir « fait ce choix pour la pérennité de notre mission ». « Bien évidemment, ce sont des transformations douloureuses (…) Le Secours catholique a besoin de sortir d’une zone de risque financier assez fort que nous sommes en train de traverser », explique-t-elle, assurant qu’il s’agit d’une décision faite pour « préserver [sa] capacité à agir durablement aux côtés des plus pauvres ».
Depuis sa création, le Secours catholique vient en aide aux populations les plus précaires par l’intermédiaire d’achats de nourriture, de produits d’hygiène ou de vêtements chauds pour les personnes sans-abri et mal logées, l’organisation des sorties culturelles, du soutien scolaire, des soins médicaux et cours de langue aux immigrants et demandeurs d’asile. L’organisation emploie à ce jour 932 salariés et peut compter sur environ 60 000 bénévoles.
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Une réponse sur “Secours catholique : un plan social inédit”
Je ne suis pas étonné de la difficulté financière de certain diocèses
Pour m’être occupé pendant 22 ans des finances de mon diocèse, je constate qu’après échanges avec la conférences des évêques, qu’aucun efforts n’est fait pour revoir la répartition de l’argent de l’église. Il est évident que la conférence des évêques n’a pas envie de se lancer dans une refonte des accords diocésains.
Certain diocèses aisés aident d’autres diocèse moins riches, bien qu’ils ne soit pas nombreux, mais c’est à la conférences des évêques de rétablir un équilibre financier en fonction de l’évolution des diocèses .