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	<title>Catégorie À la une - Éditions Golias</title>
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		<title>Laïcité : en finir avec les 12 idées fausses qui nous égarent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GOLIAS]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 21:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>120 ans après la loi du 9 décembre 1905, la question reste légitime, et les innombrables confusions autour de ce principe républicain partent de la réponse donnée à cette question. &#160; En ce domaine plus qu’en d’autres, chacun·e a souvent tendance à identifier sa propre vision subjective à ce que la laïcité devrait être dans &#8230; </p>
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									<p></p>
<p><strong>120 ans après la loi du 9 décembre 1905, la question reste légitime, et les innombrables confusions autour de ce principe républicain partent de la réponse donnée à cette question.</strong></p>
<p><strong>&nbsp;</strong></p>
<p></p>
<p>En ce domaine plus qu’en d’autres, chacun·e a souvent tendance à identifier sa propre vision subjective à ce que la laïcité devrait être dans l’absolu. À l’ère de la post-vérité, cela est peut-être encore plus marqué aujourd’hui qu’hier.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>La laïcité, c’est, juridiquement, la séparation entre les organisations religieuses et l’État. Il en découle la neutralité de celui-ci — et de l’administration publique en général —, et son impartialité vis-à-vis des citoyen·nes, quelles que soient leurs convictions ou religions. Jusque-là, tout le monde est à peu près d’accord.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Mais allons plus loin : comment s’applique la laïcité sur le terrain ? Qu’est-ce qui est autorisé et interdit ? Qui est soumis à la neutralité et quand ? A-t-on le droit de manifester ses convictions dans l’espace public et, le cas échéant, de quelle manière ? Qu’en est-il de la gestion des faits religieux dans l’entreprise ? D’ailleurs, d’où vient la laïcité ? Comment a-t-elle été pensée ? Est-ce une exception française ? Y a-t-il différentes «&nbsp;laïcités&nbsp;» ?</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Toutes ces questions renvoient à des idées reçues largement répandues dans la population. Cela tient aussi au fait que, reconnaissons-le, nombre de prescripteur·trices d’opinion (éditorialistes, chroniqueur·ses, polémistes, intellectuel·les, journalistes, personnalités politiques, etc.) se laissent aller à la petite phrase qui fera le buzz et le clic, ou au culte du clash et de l’immédiateté, renforcé par l’information en continu et les réseaux sociaux ainsi que par leurs algorithmes.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les Français·es ne sont pas dupes. Ils·elles sont nombreux·ses (67 %) à estimer que « la laïcité est trop souvent instrumentalisée par les personnalités politiques » (sondage Viavoice pour l’Observatoire de la laïcité, 2021), ce qui peut la transformer en élément de conflit ou de divisions, alors qu’elle devrait être un élément de concorde.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Lorsqu’elle est bien comprise et bien appliquée, la laïcité est un trésor et un formidable outil de cohésion nationale, comme le serait l’outil d’un maçon pour bâtir la maison commune. Mais lorsqu’elle est pervertie, c’est cette même cohésion nationale qui en est la première victime.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Alors que la France et le modèle démocratique laïque dans le monde traversent une crise protéiforme et que les tensions sociales sont vives, faisons, collectivement, preuve de responsabilité.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>C’est dans ce contexte que le livre En finir avec les idées fausses sur la laïcité (éditions de l’Atelier) connaît une 3ème édition, que j’ai voulu largement augmentée et actualisée, à l’occasion des cent vingt ans de la loi du 9 décembre 1905. Je reviens, le plus précisément et le plus clairement possible, sur des affirmations erronées, répétées souvent sans contestation sur les plateaux télé, les radios, les réseaux sociaux ou dans certaines réunions publiques. Je souhaite qu’il puisse permettre, à toutes et tous, d’y voir plus clair et de participer activement à la pédagogie de la laïcité autour de nous. Car la laïcité se vit et se pratique au quotidien. Bien sûr, certain·es sont plus concerné·es que d’autres : les fonctionnaires, et en particulier les enseignant·es, les élu·es locaux·ales, les encadrant·es des mouvements d’éducation populaire, les responsables associatifs, etc. Mais chacun·e de nous est amené·e un jour à appliquer la laïcité, même parfois sans le savoir : en tant que salarié·e d’une caisse primaire d’assurance maladie, ai-je le droit de porter un signe religieux sur mon lieu de travail ? En tant que responsable d’un culte, ai-je le droit d’organiser une manifestation religieuse sur une place de ma ville ? En tant que candidat·e à une élection, puis-je faire état de mes croyances ? En tant qu’usagère d’une piscine publique, m’est-il possible de venir en maillot couvrant ma tête ? En tant que militaire en opération extérieure, puis-je demander un repas casher ? En tant qu’aumônier·e, m’est-il possible d’aller à la rencontre de l’ensemble des patients d’un service d’hôpital ? En tant que fonctionnaire, ai-je le droit de me rendre à une cérémonie religieuse à titre officiel et dans quelles conditions ? En tant que sportif·ve, puis-je porter en compétition un accessoire pour me conformer à ma pratique religieuse ? Etc.</p>
<p></p>
<p>Ce livre rappelle que, s’il y aura toujours des débats d’idées sur la laïcité et une multitude d’interprétations intellectuelles à son sujet, il n’y a en droit et au regard de son histoire qu’une seule laïcité qui s’applique.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>J’essaie ici de l’expliquer et de la décliner sur tous les grands sujets pratiques et d’actualité, en la rendant concrète, vivante, accessible et compréhensible par toutes et tous. Ce que je vous propose, c’est donc, loin des polémiques stériles des plateaux médiatiques, un voyage en laïcité concrète. <strong>Nicolas Cadène</strong> </p>				</div>
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		<title>L&#8217;Avent : l&#8217;art de croire autrement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GOLIAS]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 20:11:06 +0000</pubDate>
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									<p></p>
<p>Le livre du Canadien québécois Yves St-Arnaud1, que <em>Golias Hebdo </em>vous présente cette semaine au travers d’une substantielle interview, s’inscrit dans le courant des chrétiens d’ouverture. Depuis plusieurs décennies, ces derniers ont commencé à inscrire en France, dans la voie catholique, un espace de recherche et de pratique reposant sur la liberté de pensée, la révolution de l’exégèse biblique, la prise de conscience de l’obsolescence des croyances traditionnelles. Sans en faire une énumération exhaustive, ce courant s’exprime en France à travers les Réseaux du Parvis, la Conférence Catholique des Baptisé-e-s Francophones, les chrétiens de Saint-Merry Hors-les-Murs, les lecteurs de <em>Témoignage Chrétien</em>&#8230; Cet ensemble n’est ni structuré, ni homogène, mais il apparaît comme une mouvance qui se distingue du bloc central de l’Église catholique, dont, rappelons-le, la pratique dominicale comme marqueur d’appartenance tourne aujourd’hui autour de 2&nbsp;%, en dépit de son appareil hiérarchique, des nombreux prêtres encore à son service et de ses théologiens classiques en activité dans les Instituts catholiques. Ce courant d’ouverture se distingue encore de la mouvance traditionnelle et dure, appuyée par les puissants réseaux médiatiques que nous connaissons.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Le livre d’Yves St-Arnaud est en quête d’une croyance saine qui aille au-delà du théisme et du sacré traditionnels. Un chantier qu’ont ouvert des chercheurs comme Pierre Teilhard de Chardin, Marcel Légaut, Joseph Moingt, John Shelby Spong, Bruno Mori, Jacques Musset, José Arregi et bien d’autres. La recherche de notre auteur renforce l’idée que Dieu est non représentable, qu’il est au-delà de toute perception intellectuelle et qu’il désigne comme le facteur&nbsp;M (M comme Mystère). Plus même, il dit dans son interview ci-dessous&nbsp;: «&nbsp;<em>Il faudra peut-être des chrétiens sans Dieu et sans religion pour tirer des ruines la vision du Nazaréen.</em>&nbsp;»<sup>2</sup></p>
<p><sup>&nbsp;</sup></p>
<p></p>
<p>Ce livre est publié dans la collection <em>Sens &amp; Conscience,</em> créée en 2015 par Robert Dumont, et qui compte aujourd’hui plus de quarante titres. L’objectif de cette collection est de donner à des auteurs la possibilité de risquer leur pensée et d’écrire leur parcours, en proposant des réflexions innovantes sur l’acte de croire, en vue d’un christianisme libéral, inclusif et progressiste. Des réflexions qui prennent en compte les attentes de la culture moderne, notamment la philosophie des sciences. La parution de <em>L’art de croire</em>, cet automne 2025, se fait conjointement avec la publication en français des ouvrages de l’Espagnol Marià Corbí, <em>Vers une spiritualité laïque. Sans croyances, sans religions et sans dieux</em>, et du Suisse Pierre-Marie de Valmoras, <em>Dieu, une construction de l’esprit. Entre orthodoxie religieuse et athéisme</em><sup>3</sup>. Deux ouvrages sur lesquels <em>Golias Hebdo </em>reviendra sans doute. J’ajoute une précision qu’il nous faut prendre avec modestie&nbsp;: ces trois auteurs non-français nous ont confié que la collection <em>Sens &amp; Conscience </em>a représenté pour eux, dans leur quête éditoriale, une boussole intellectuelle, indépendante et responsable.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Nous vivons aujourd’hui des temps difficiles, tant sur le plan de nos nations que sur le plan géopolitique. Les pays de l’Europe l’éprouvent avec la guerre d’agression en Ukraine, avec des problèmes sociaux inédits et avec la compétition économique qui caractérise la situation mondiale. Certes, le cosmos et la planète n’ont jamais cessé de traverser des périodes difficiles et éprouvantes au cours de leur longue histoire. Pour résister et faire face, il faut laisser parler notre conscience et se souvenir que Jésus a été un combattant spirituel et un prophète des temps nouveaux, non seulement pour son époque, mais aussi par son rayonnement et son exemple payé du prix de sa vie pour chaque génération après lui. <strong>Robert Ageneau (</strong>directeur, avec Serge Couderc, de la collection <em>Sens &amp; Conscience</em>)</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Yves St-Arnaud, <em>L’art de croire. À la recherche d’une croyance saine</em>, Karthala, 2025, 200 p., 23&nbsp;€. Pour tout contact avec l’auteur&nbsp;: <a href="mailto:ystarnaud@icloud.com">ystarnaud@icloud.com</a></p>
<p></p>
<p>L’auteur a publié en 2010 <em>Je crois sans Dieu. Parcours d’un psychologue en quête de sens</em> (Bellarmin) et en 2015, avec Jocelyn Giroux, <em>L’hypothèse Dieu. Débat avec les croyants</em> (Liber).</p>
<p></p>
<p>Marià Corbí, <em>Vers une spiritualité laïque. Sans croyances, sans religions et sans dieux</em>, traduit de l’espagnol par Teresa Guardans, Paris, Karthala, 2025, 264&nbsp;p., 26&nbsp;€&nbsp;; Pierre-Marie de Valmoras, <em>Dieu, une construction de l’esprit. Entre orthodoxie religieuse et athéisme</em>, Paris, Karthala, 2025, 116&nbsp;p., 19&nbsp;€. </p>				</div>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/11/26/lavet-lart-de-croire-autrement/">L&rsquo;Avent : l&rsquo;art de croire autrement</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>Les défis de l&#8217;ère post-carbone</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 18:36:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
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									<p></p>
<p><strong>La préface posthume du pape François</strong></p><p><strong><br></strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Quand le bien est rejoint par la beauté alors s’impose le devoir de l’accomplir. Telle est la première pensée qui m’est venue après avoir lu ce beau dialogue entre Carlo Petrini, que je connais et que j’estime depuis longtemps, gastronome et militant connu dans le monde entier, et Gaël Giraud, jésuite économiste dont j’ai apprécié, ces derniers temps, les différentes contributions publiées dans <em>La Civiltà Cattolica </em>où il écrit des articles spécialisés sur l’économie, la finance et les changements climatiques.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p class="wp-block-heading">Pourquoi ce lien&nbsp;? C’est que la lecture de ce texte a fait naître en moi un véritable&nbsp;«&nbsp;goût&nbsp;» du beau et du bon, c’est-à-dire une saveur d’espérance, d’authenticité, d’avenir. Ce que les deux auteurs avancent dans cet échange est une sorte de «&nbsp;narration critique&nbsp;» face à la situation globale&nbsp;: d’un côté ils livrent une analyse argumentée et convaincante du modèle économico-alimentaire dans lequel nous sommes plongés, modèle qui, pour reprendre la célèbre définition d’un auteur, «&nbsp;connaît le prix de tout et la valeur de rien&nbsp;»&nbsp;; de l’autre ils proposent des exemples constructifs, des expériences confirmées, des actions particulières pour prendre soin du bien commun et des biens communs, qui invitent le lecteur à un regard de bienveillance et de confiance sur notre temps. Critique de ce qui ne va pas, récit de situations positives&nbsp;: l’un avec l’autre, pas l’un sans l’autre.</p><p class="wp-block-heading"><br></p>
<p></p>
<p></p><p>Un élément significatif qu’il me plaît de souligner c’est le fait que, dans ces pages, Petrini et Giraud, l’un septuagénaire militant, l’autre quinquagénaire professeur d’économie, c’est-à-dire deux adultes, trouvent dans les nouvelles générations de solides motifs de confiance et d’espérance. D’ordinaire, nous les adultes, nous nous plaignons des jeunes, nous ne cessons de dire que les temps «&nbsp;passés&nbsp;» étaient sans aucun doute meilleurs que le malheureux temps d’aujourd’hui, et que ce qui vient après nous est en train de détruire ce que nous avons gagné. Or nous devons au contraire admettre, pour être sincères, que les jeunes sont les premiers à incarner le changement dont nous avons tous objectivement besoin. Ce sont eux qui, dans plusieurs régions du monde, nous demandent de changer. Changer notre style de vie, tellement prédateur de l’environnement. Changer notre rapport envers les ressources de la Terre, qui ne sont pas infinies. Changer notre attitude envers les nouvelles générations dont nous sommes en train de voler l’avenir. Et ils ne se contentent pas de nous le demander, ils sont en train de le faire&nbsp;: en descendant dans la rue, en manifestant le désaccord qu’ils ont avec un système économique injuste pour les pauvres et ennemi de l’environnement, en cherchant de nouveaux chemins. Et ils sont en train de le réaliser à partir du quotidien&nbsp;: ils font des choix responsables en termes de nourriture, de transports, de consommations.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les jeunes nous apprennent quelque chose là-dessus&nbsp;! Ils choisissent de consommer moins et de vivre davantage leurs relations interpersonnelles&nbsp;; ils font attention à ce que les objets qu’ils acquièrent soient produits selon les règles strictes du respect environnemental et social&nbsp;; ils sont inventifs dans l’utilisation de moyens de transport collectifs ou moins polluants. Pour moi, que ces comportements soient en train de se répandre et tendent à devenir pratique commune est motif de consolation et de confiance. Petrini et Giraud font souvent référence aux mouvements de jeunes qui, dans plusieurs parties du monde, font avancer les exigences de justice climatique et de justice sociale&nbsp;: les deux n’allant jamais l’un sans l’autre.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les deux auteurs indiquent des pistes à suivre pour un développement économique durable et critiquent à sa base le concept de bien-être tel qu’il domine aujourd’hui. Celui selon lequel le PIB est une idole absolue à laquelle sacrifier tous les aspects de la vie commune&nbsp;: respect de l’environnement, respect des droits, respect de la dignité humaine. Une chose m’a frappé&nbsp;: Gaël Giraud a retracé la façon dont historiquement le PIB s’est affirmé comme seul critère d’évaluation de la santé de l’économie d’une nation. Il affirme que cela s’est produit à l’époque du nazisme et que l’industrie des armements en a été le point de référence&nbsp;: le PIB, pourrait-on dire «&nbsp;est né de la guerre&nbsp;». C’est pour cette raison que le travail des femmes à la maison n’a jamais été pris en compte car leur engagement ne sert pas à la guerre. C’est une preuve de plus qu’il faut se débarrasser de cette perspective économiste qui semble mépriser le côté humain de l’économie, en le sacrifiant sur l’autel du profit comme critère absolu.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>La nature de ce livre est en outre doublement intéressante. D’abord parce qu’il se présente sous la forme d’un dialogue. C’est là une donnée que je crois important de souligner. Ce qui nous enrichit, c’est la confrontation, ce n’est pas de rester fermes sur nos positions. C’est la conversation qui devient occasion de croissance, non le fondamentalisme qui barre la route à la nouveauté. Le moment où nous mûrissons, c’est le débat, ce n’est pas la certitude hermétiquement close d’être toujours «&nbsp;dans le juste&nbsp;». Même et surtout quand nous parlons de la recherche de la vérité. Le bienheureux Pierre Claverie, évêque d’Oran, martyr, affirmait&nbsp;: «&nbsp;La vérité, on ne la possède pas et j’ai besoin de la vérité des autres.&nbsp;» Je me permets d’ajouter&nbsp;: le chrétien sait qu’il ne gagne pas la vérité mais que c’est lui plutôt qui est «&nbsp;gagné&nbsp;» par la Vérité, c’est-à-dire par le Christ lui-même. C’est pourquoi je crois fortement que la pratique du dialogue, de la confrontation et de la rencontre est aujourd’hui ce qu’il y a de plus urgent à enseigner aux nouvelles générations, dès l’enfance, pour ne pas favoriser la construction de personnalités fermées à double tour dans l’étroitesse de leurs propres convictions.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>En second lieu, les deux interlocuteurs &#8211; sagement encouragés par le modérateur &#8211; représentent des points de vue différents et des origines culturelles différentes&nbsp;: Carlo Petrini, qui se définit comme agnostique et avec qui j’ai eu la joie de dialoguer en vue d’un autre texte&nbsp;; Gaël Giraud, un jésuite. Mais cette donnée objective ne les empêche pas de poursuivre une conversation intense et constructive qui constitue le manifeste d’un avenir envisageable pour notre société, ainsi que pour notre planète, qui est tellement menacée par les conséquences néfastes d’une approche destructrice, colonialiste et dominatrice de la création.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Tout en partant de positions différentes, un croyant et un agnostique parlent et se retrouvent sur plusieurs éléments dont notre société devrait tenir compte pour que l’avenir du monde reste encore possible&nbsp;: c’est, me semble-t-il, quelque chose de beau&nbsp;! Et ça l’est encore davantage quand, au fur et à mesure de la leur confrontation, on entrevoit l’importance décisive d’une parole de Jésus rapportée dans les Actes des apôtres, la seule qui n’apparaisse pas dans les Évangiles&nbsp;: «&nbsp;Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir.&nbsp;» Oui, car quand les deux interlocuteurs voient dans la consommation poussée à l’extrême et dans le gaspillage élevé en système le mal du monde contemporain, et quand ils désignent l’altruisme et la fraternité comme les véritables conditions d’un vivre ensemble durable et pacifique, ils montrent tous les deux combien la vision de Jésus est féconde et porteuse de vie pour tous, hommes et femmes. Pour ceux qui ont un horizon de foi comme pour tous ceux qui n’en ont pas. La fraternité humaine et l’amitié sociale, dimensions anthropologiques auxquelles j’ai consacré ma dernière encyclique <em>Fratelli tutti</em>, doivent devenir de plus en plus la base concrète et opérationnelle de nos relations, au niveau personnel, communautaire et politique.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>L’horizon sur lequel Petrini et Giraud concentrent leur attention est la situation environnementale vraiment préoccupante dans laquelle nous nous trouvons, qui est fille de «&nbsp;l’économie qui tue&nbsp;» et qui est à l’origine du cri de souffrance de la Terre et du cri angoissant et angoissé des pauvres du monde. Devant les nouvelles qui nous arrivent chaque jour &#8211; sécheresse, désastres environnementaux, migrations forcées en raison du climat &#8211; nous ne pouvons rester indifférents&nbsp;: nous serions complices de la destruction de la beauté que Dieu a voulu nous offrir avec la création qui nous entoure. D’autant plus que, de cette façon, ce qui va périr, c’est ce don «&nbsp;très bon&nbsp;» auquel le Créateur donna forme avec de l’eau et de la poussière, l’homme et la femme. Il faut l’admettre&nbsp;: le développement économique insensé auquel nous nous sommes soumis est cause de déséquilibres climatiques qui pèsent sur les épaules des plus pauvres, en particulier en Afrique subsaharienne. Comment pouvons-nous fermer nos portes à tous ceux qui fuient et qui fuiront des situations environnementales insupportables, conséquences directes de notre consumérisme immodéré&nbsp;?</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Je crois que ce livre est un don précieux, car il indique une route et la possibilité concrète de la suivre, au niveau individuel, communautaire et institutionnel&nbsp;: la transition écologique peut représenter un domaine dans lequel, tous, frères et sœurs, nous prenions soin de la maison commune, en misant sur le fait qu’en consommant moins et en vivant davantage de relations personnelles, nous franchirons la porte de notre bonheur.<strong> Le pape François</strong> </p>				</div>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/11/19/les-defis-de-lere-post-carbone/">Les défis de l&rsquo;ère post-carbone</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>Violences sexuelles dans l&#8217;Eglise : les véritables origines d&#8217;un scandale systémique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 14:04:09 +0000</pubDate>
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									<p></p>
<p>Depuis la révélation des agressions sexuelles par <em>certains</em> clercs, l’Église catholique vit un lent et inexorable bouleversement venant en fait de loin, mais manifesté au grand jour par ces actes pervers. Or beaucoup le sous-estime&nbsp;: tant les autorités ecclésiales que les pratiquants ordinaires. On fait le dos rond en attendant des jours meilleurs, en parant au plus pressé pour assurer le culte et en faisant confiance à la Providence. On « espère contre toute espérance&nbsp;», sans mesurer combien l’espérance chrétienne s’enracine, selon Bernanos, dans l’expérience de la désespérance et de la révolte&nbsp;: comme toujours. Mais ce vif de la foi est trop souvent enveloppé, voire étouffé.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>La révolte ici, face aux épouvantables abus sexuels, parce qu’en <em>contradiction absolue </em>avec l’esprit évangélique invitant à vivre nos relations de pouvoir comme des relations de service.</p>
<p></p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mort et résurrection de l’Église catholique&nbsp;?</strong></h2>
<p></p>
<p></p>
<p>La désespérance aussi face au message évangélique <em>devenu</em> inaudible au fil du temps, à cause de l’Église <em>devenue</em> sourde au monde. Celui-ci, en réaction, est <em>devenu, </em>non plus seulement structurellement athée, mais structurellement indifférent au message pourtant libérateur de Jésus. Réforme grégorienne au XIème siècle, Affaire Galilée au XVIIème siècle et Crise moderniste au XIXème siècle sont les marqueurs de cette évolution en miroir. La <em>domination</em> du pouvoir religieux sur le pouvoir temporel, et la <em>transformation</em> du prêtre en clerc <em>dominant</em> le laïc en sont les clés de compréhension.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Face à ces dérives dont bien des gens ne mesure pas les enchaînements institutionnels car soutenus par une théologie souvent dévoyée en idéologie, il faut dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, ou n’osent même pas penser. Cela, en allant au fondement de l’édifice théologique du christianisme&nbsp;qu’est la Résurrection du Christ sur laquelle plane un foncier malentendu, la faisant prendre pour une superstition d’un autre âge, alors qu’elle est le cœur de la pratique chrétienne quotidienne.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Il s’agit de passer de l’indignation face aux abus sexuels de<em> certains</em> clercs, au courage de la pensée. Passer du flou ‘’catholique’’ à la pensée en première personne&nbsp;: seul le témoigne en est capable.&nbsp;Ainsi est progressivement né ce livre, suite à un article dénonçant le cléricalisme à éradiquer, plus que le célibat. Cet article était un cri d’alarme suite aux abus sexuels, mais grâce aux encouragements éditoriaux de Christian Terras, un livre est né.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les instruments de la pensée sont&nbsp;ici : la philosophie avec ses ressources réflexives, la psychanalyse avec la fécondité de l’interprétation, l’expérience spirituelle initiée, communautairement, par les compagnons de Jésus dévastés après la Crucifixion, mais très paradoxalement ressuscités ensuite.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Le résultat&nbsp;: la dénonciation de multiples confusions&nbsp;par l’écrasement de la fonction symbolique : par exemple entre prêtre et clerc hélas confirmée par tous les conciles de l’époque moderne, entre réalité spirituelle et réalité physique, entre Résurrection et croyance aux revenants ou à l’immortalité de l’âme <em>seulement</em> conçue comme gage de survie.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Le but ultime&nbsp;: la désincarcération et donc la respiration du message de Jésus où gît un trésor civilisateur qui, malgré les dérives, a fait ses preuves (au moment de l’Empire romain fondé sur la violence des rapports sociaux) et peut encore faire ses preuves. La ‘’folie’’ de la foi, est cette <em>raisonnable folie</em> de l’utopie&nbsp;: la fraternité, face à un monde déboussolé recourant plus que jamais aux rapports de force, alors qu’ils sont une impasse civilisationnelle. Or on sait aujourd’hui que le partage des richesses pour éradiquer la pauvreté, est la seule solution afin d’éviter la catastrophe climatique. Les Évangiles sont là pertinents, et conduisent, aujourd’hui, à un <em>travail de la foi</em> enraciné dans la vie spirituelle, selon le vécu et les intuitions de Marcel Légaut.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Daniel Rosé est membre titulaire honoraire de la Société psychanalytique de Paris et ancien chargé de cours à l’Université Toulouse-Jean Jaurès et à l’Institut Catholique, de Toulouse. Il a publié en 1997 aux Puf <em>L’endurance primaire, de la clinique psychosomatique de l’excitation à la clinique psychanalytique de l’excès </em>et, avec Antoine Girin en 2021 aux Éditions Golias, <em>Olivier Rabut, un prophète méconnu.</em></p>
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		<title>RN et patronat : Enquête sur les liaisons dangereuses entre le patronat et l’extrême-droite</title>
		<link>https://golias.philzen.fr/2025/11/05/rn-et-patronat-enquete-sur-les-liaisons-dangereuses-entre-le-patronat-et-lextreme-droite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 18:11:57 +0000</pubDate>
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									<p></p>
<p>Le tempo s’est accéléré comme jamais depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée&nbsp;: jamais depuis la Libération, l’extrême-droite n’a été aussi proche du pouvoir. Jamais depuis la première partie du 20<sup>e</sup>&nbsp;siècle, elle n’a bénéficié d’autant de complicités et de ralliements. A l’été 2024, la dissolution décidée par le chef de l’État avait pour but, selon l’intéressé même, de donner une majorité au RN, dans l’espoir de lever l’hypothèque pour les futures présidentielles. Si la mobilisation de la gauche a entravé ce scénario, un séisme politique a néanmoins eu lieu&nbsp;: pour la première fois, le barrage républicain n’a été respecté ni par les électeurs de droite ni par les grands patrons.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>«&nbsp;<em>En résumé, le patronat est passé, entre 2011 et 2024, d’un barrage républicain fondé sur des principes démocratiques, à un barrage économique en 2012 et 2017, pour finalement adopter une stratégie de barrage anti-NFP en 2024</em>&nbsp;», note le journaliste et cofondateur de <em>Médiapart</em>, Laurent Mauduit, dans son dernier ouvrage, <em>Collaborations</em> dans lequel il enquête sur les liens que l’extrême-droite et les milieux d’affaires ont renoués.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Ce changement de ligne parmi les dirigeants d’entreprises est sans doute l’élément le plus grave pour notre système politique pluraliste, comme le rappelle Laurent Mauduit, à la suite d’analyses classiques datant des années trente et suivantes (<em>Fascisme et grand capital</em> de Daniel Guérin, Le Pouvoir et l’argent d’Ernest Mandel, plus récemment <em>Les Irresponsables</em> de l’historien Johann Chapoutot). Pour étayer sa thèse, il puise aussi dans plusieurs travaux de chercheurs qui documentent depuis quelques années cette tectonique des plaques comme <em>La Finance autoritaire</em> de Marlène Benquet et Théo Bourgeron.&nbsp;</p><p><br></p>
<p></p>
<p>«&nbsp;<em>S’il y a une leçon à retenir, c’est que l’extrême-droite ne parvient jamais au pouvoir sans que les milieux d’affaires y consentent, d’une manière ou d’une autre</em>&nbsp;», souligne Laurent Mauduit. Dans l’Italie du début du siècle dernier, ceux qui président aux destinées des grands groupes financiers et industriels repèrent et soutiennent Mussolini dès 1915, avec l’assentiment de Wall Street et de la City.Ce fut aussi le cas en Allemagne de la fin des années 1920 où ils ont soutenu Hitler avant de profiter de ses politiques. En France aussi, dans une moindre mesure, de nombreux chefs d’entreprise ont financé les ligues d’extrême-droite avant de collaborer avec l’occupant et de soutenir le régime de Vichy.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Entre la presse qui diffuse les idées du RN, la partie de la gauche qui attise la désespérance sociale en conduisant invariablement des politiques d’austérité, la macronie dont les responsables concoctent des lois sur l’immigration destinées à amadouer les électeurs du RN ou la droite dite républicaine qui ne cesse de courir après l’extrême-droite, les responsabilités sont innombrables mais les grands patrons peuvent tout faire basculer. <strong>Pierre Lagnel</strong> </p>				</div>
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		<title>Les fausses idées sur l’alimentation- Quelle égalité devant l&#8217;assiette ?</title>
		<link>https://golias.philzen.fr/2025/10/29/les-fausses-idees-sur-lalimentation-quelle-egalite-devant-lassiette/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 20:17:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si les enjeux liés à l’alimentation se limitaient à ne plus avoir faim et à éprouver du plaisir, les choses seraient sans doute plus simples. Mais la nourriture que l’on consomme, la façon dont elle est produite et la manière dont on y accède ont des conséquences directes ou indirectes, à la fois sur notre &#8230; </p>
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<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/29/les-fausses-idees-sur-lalimentation-quelle-egalite-devant-lassiette/">Les fausses idées sur l’alimentation- Quelle égalité devant l&rsquo;assiette ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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									<p></p>
<p>Si les enjeux liés à l’alimentation se limitaient à ne plus avoir faim et à éprouver du plaisir, les choses seraient sans doute plus simples. Mais la nourriture que l’on consomme, la façon dont elle est produite et la manière dont on y accède ont des conséquences directes ou indirectes, à la fois sur notre santé, sur l’environnement et sur les conditions de vie d’autres personnes en France et dans le monde. Manger ne se résume ni à remplir un ventre&nbsp;ni à un acte purement individuel, c’est un acte social.</p>
<p></p>
<p>C’est à travers ce prisme que l’on peut comprendre le combat mené par des organisations de la société civile, des chercheurs et chercheuses et aujourd’hui certains politiques, qui promeuvent l’idée de transition vers une alimentation plus saine et plus durable. Une transition nécessaire pour répondre à des enjeux écologiques, de santé publique et de justice sociale. Pour avancer dans cette réflexion, ils et elles appellent à sortir d’une vision individualiste qui consiste à faire porter la responsabilité des maux de notre alimentation aux consommateurs, supposés libres de leurs choix. Cette idée reçue nourrit souvent le discours d’acteurs de l’industrie agro-alimentaire et de la grande distribution qui se dédouanent ainsi de toute responsabilité. Mais aussi celui de personnes militantes qui ne comprennent pas pourquoi tout le monde n’adopte pas un comportement alimentaire plus vertueux d’un point de vue nutritionnel comme écologique. Or, considérer avant tout que « les gens ne veulent pas bien manger », c’est ne pas chercher à comprendre pourquoi l’alimentation saine et durable est devenue, ces dernières décennies, un « marqueur social » au lieu d’être un projet commun.&nbsp;</p>
<p><br></p>
<p></p>
<p>C’est croire que l’offre ne fait que servir la demande et ne pas voir la stratégie de segmentation menée par les industriels et les grands distributeurs qui ont toujours considéré les aliments de meilleure qualité comme des produits à « forte valeur ajoutée », dans une logique de profit et non pas de démocratisation. C’est ne pas avoir conscience que la question de l’« accessibilité sociale » a longtemps été un angle-mort dans le développement d’alternatives à l’industrie agro-alimentaire, guidées avant tout par des motivations sanitaires, écologiques et économiques (notamment de soutien aux petits producteurs). C’est enfin ne pas s’intéresser à la complexité de ce qui détermine le contenu de nos assiettes, nos représentations de l’alimentation et notre rapport aux normes sociales en vigueur.<br>On ne réussira pas davantage à résoudre l’équation d’une alimentation saine et durable accessible à tous et rémunératrice, si on se contente, à l’inverse, de faire porter la responsabilité des conséquences écologiques ou sanitaires des politiques productivistes aux individus qui n’en sont que les exécutants, à savoir les agriculteurs.</p>
<p><br></p>
<p>En effet, on a souvent tendance, lorsqu’on parle d’alimentation, à faire un raccourci du champ à l’assiette, en occultant le rôle prépondérant des industriels et des commerçants dans notre système. L’influence de ces derniers, en particulier de la grande distribution, sur les pratiques agricoles comme sur les comportements des consommateurs et consommatrices, est pourtant considérable.</p>
<p><br></p>
<p></p>
<p>L’émergence et le maintien du modèle agro-industriel est aussi le fruit de choix politiques, à travers des discours, des accords commerciaux, des financements publics, des réglementations. L’avènement d’un système alimentaire plus vertueux ne pourra donc se faire sans l’action volontariste et cohérente des pouvoirs publics, à tous les niveaux, de la production à la consommation. Au regard de tout cela, « manger mieux » ne peut rester une injonction faite aux consommateurs et aux producteurs, c’est un projet de société. <strong>Benjamin Séze, auteur du livre En finir avec les idées fausses sur l&rsquo;alimentation (éd. L&rsquo;Atelier, 2025)</strong> </p>				</div>
				</div>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/29/les-fausses-idees-sur-lalimentation-quelle-egalite-devant-lassiette/">Les fausses idées sur l’alimentation- Quelle égalité devant l&rsquo;assiette ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>La face cachée de l&#8217;Emmanuel</title>
		<link>https://golias.philzen.fr/2025/10/22/la-face-cachee-de-lemmanuel-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 20:54:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Église catholique de France, dans la toile tissée par l’Emmanuel    Quel catholique français pratiquant aujourd’hui n’a jamais entendu parler de la Communauté de l’Emmanuel ? Quel catholique n’a jamais chanté l’un de ses chants, lu l’un des très nombreux livres édités par sa maison d’édition, vu l’un des films distribués par sa société SAJE, participé &#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="51636" class="elementor elementor-51636" data-elementor-post-type="post">
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									<h2>L’Église catholique de France, dans la toile tissée par l’Emmanuel </h2>
<p> </p>
<p><!-- /wp:heading --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Quel catholique français pratiquant aujourd’hui n’a jamais entendu parler de la Communauté de l’Emmanuel ? Quel catholique n’a jamais chanté l’un de ses chants, lu l’un des très nombreux livres édités par sa maison d’édition, vu l’un des films distribués par sa société SAJE, participé à l’un de ses événements spirituels ou ses activités associatives, ou bien encore, écouté l’un de ses prêtres en paroisse ou sur les réseaux sociaux ? Il est tout simplement impossible d’être catholique aujourd’hui en France sans jamais avoir directement ou indirectement été en contact avec les actions de l’Emmanuel.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Mais alors comment une communauté du Renouveau charismatique, qui compte au maximum 6000 membres dans l’Hexagone, parvient-elle à être aussi puissante et influente dans la vie de la communauté catholique de notre pays ? Que savons-nous vraiment sur son fonctionnement, ses objectifs et son rapport à la foi ? L’Emmanuel serait-elle l’une des seules communautés du Renouveau charismatique à avoir réussi à éviter les abus de pouvoirs, spirituels et sexuels ? Ou bien bénéficie-t-elle d’une certaine complaisance, favorisée par un réseau d’influence habilement tissé, et d’une grande habileté dans la préservation de son image et de ses intérêts ?</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour le savoir, j’ai enquêté pendant plusieurs années sur l’Emmanuel afin de regarder par-delà l’apparence ouverte et lisse de son image et de sa communication. Je me suis servi des contenus médiatiques traitant de cette association publique internationale de fidèles pour approfondir mes recherches et ma compréhension de son fonctionnement. Pour cette enquête, j’ai lu des centaines d’articles de presse, visionné de nombreuses vidéos des événements de la Communauté, pris connaissance de dizaines d’ouvrages de membres de l’Emmanuel ou de personnes ayant écrit sur le sujet, et interrogé plus d’une cinquantaine de personnes, dont l’un des responsables actuels de la Communauté.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ce que j’ai découvert a largement dépassé ce que je pouvais imaginer autour de la Communauté de l’Emmanuel. Il s’agit sans aucun doute de la communauté catholique la plus influente de France. Ses réseaux s’étendent du Vatican à des personnalités politiques très marquées à droite, en passant par des grands industriels et des financiers influents. La diversité et le nombre de ses structures et associations lui assurent un « soft power » qui lui permet de se développer massivement sur l’ensemble du territoire national et d’obtenir la gestion massive de paroisses et de lieux spirituels.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Malgré un très grand manque de transparence sur les dérives en son sein, j’ai pu rappeler ou mettre en lumière plusieurs cas de violences sexuelles, de pédocriminalité, d’emprise psychologique ou d’abus de pouvoir de la part de prêtres de la Communauté de l’Emmanuel, parfois commis par des personnalités influentes.  Mes échanges avec les victimes de certains de ses prêtres me laissent penser que les responsables de l’Emmanuel sont très loin de mettre en place « la tolérance zéro » demandée par le pape François contre les abus.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:heading --></p>
<h2 class="wp-block-heading">La toute-puissance de l’Emmanuel</h2>
<p><!-- /wp:heading --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans une période de crises successives pour l’Église catholique de France, malgré ses tentatives de faire diversion avec la hausse inattendue des baptêmes d’adultes et d’adolescents en 2025, nous devons collectivement être vigilants sur les structures et les personnalités qui pourraient tirer profit de cette situation en se rendant indispensables à notre institution religieuse. Nous pouvons par exemple citer Pierre-Édouard Stérin, le milliardaire catholique d’extrême droite qui souhaite investir sa fortune pour faire gagner le Rassemblement national en 2027 avec son fameux projet PERICLES. Dominique Greiner, directeur général de Bayard Presse, avait déclaré au sujet de l’influence de ce milliardaire sur l’Église de France à <em>La revue des médias</em> : « <em>L’argent corrompt. L’Église catholique se retrouve aujourd’hui en difficulté pour se positionner, notamment face à Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin. Ils polluent le débat par leur puissance économique et financière et promeuvent une forme de catholicisme. Qui n’est que ça : une forme du catholicisme. Très étroite, par ailleurs. Ils ont arrosé tous les mouvements de l’Église, qui aujourd’hui ne peuvent plus se passer de leurs fonds. </em>[…]<em> C’est une question de positionnement pour l’Église. Saura-t-on, à un moment donné, dire : </em>« Non, ça suffit » ? »<sup><a href="#_ftn1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1</a></sup>. Concernant la situation de l’Emmanuel, ce n’est pas tant une dépendance financière, mais bien une capacité à se rendre indispensable dans des domaines variés mais primordiaux pour l’Église catholique de France. Si bien que les évêques ne semblent plus en capacité de poser un cadre et des limites aux responsables de l’Emmanuel, notamment à cause des statuts très particuliers qu’ils ont obtenus de la part du Vatican. Pourtant, mon travail d’enquête révèle des implantations agressives de la part de la Communauté au sein de différentes paroisses en France, des valeurs prônées incompatibles avec l’accueil inconditionnel de chacun et de chacune, un mépris pour les pratiques religieuses autres que celles de l’Emmanuel, un développement de la Communauté au détriment de la vie paroissiale, etc. Tout cela provoquant de la souffrance chez de nombreux fidèles et le départ forcé de paroissiens se sentant expropriés de leurs paroisses historiques. La Conférence des évêques de France a-t-elle encore la possibilité de dire « non, ça suffit ! » face à l’Emmanuel ? Cette limite sera peut-être posée par le Vatican lui-même, à la suite de la visite apostolique annoncée en mars 2025. La fin de l’impunité et de la toute-puissance à l’Emmanuel  ?<strong> Olivier Perret</strong> &#8211; <strong>Pour aller plus loin : <a href="https://www.golias-editions.fr/produit/la-face-cachee-de-lemmanuel/">https://www.golias-editions.fr/produit/la-face-cachee-de-lemmanuel/</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><a href="#_ftnref1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1</a>. <em>Dominique Greiner, DG de Bayard Presse : « Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin polluent le débat par leur puissance économique et financière ».</em> (s. d.). La Revue des médias.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
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		<title>Le 5 octobre 2021, un jour historique pour l’Église de France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 16:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« M. le président [Sauvé], peut-on bien recevoir un désastre&#160;? Que dire, sinon avant tout éprouver un infini chagrin, une honte charnelle, une indignation absolue. Face à la grande douleur des enfances emmurées, que la victime soit mineure ou majeure car c’est toujours l’enfance qui est violentée, aucun de nous n’est préparé et n’a compétence &#8230; </p>
<p class="link-more"><a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/15/le-5-octobre-2021-un-jour-historique-pour-leglise-de-france/" class="more-link">Continuer la lecture<span class="screen-reader-text"> de &#171;&#160;Le 5 octobre 2021, un jour historique pour l’Église de France&#160;&#187;</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="51426" class="elementor elementor-51426" data-elementor-post-type="post">
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									<p></p>
<p>« <em>M. le président</em> [Sauvé]<em>, peut-on bien recevoir un désastre&nbsp;? Que dire, sinon avant tout éprouver un infini chagrin, une honte charnelle, une indignation absolue. Face à la grande douleur des enfances emmurées, que la victime soit mineure ou majeure car c’est toujours l’enfance qui est violentée, aucun de nous n’est préparé et n’a compétence pour recevoir ce que nous recevons aujourd’hui, pour faire face à une telle tragédie, à un tel chagrin. &nbsp;Le chagrin qui est avant tout celui des victimes, victimes de ces crimes, de ce fracas de l’intime. Sans doute aujourd’hui &nbsp;faudrait-il avant tout se taire au-dedans de soi pour se recueillir devant chaque vie plongée dans les abymes, devant les crimes massifs commis dans l’Église, dans mon Église, commis dans des communautés religieuses, comme celle à laquelle j’appartiens, devant ce peuple brisé par la violence de l’effraction. </em>»</p><p><em><br></em></p>
<p></p>
<p>Ces mots de sœur Véronique Margron, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France (CORREF), lors de la remise du rapport de la Ciase le 5 octobre 2021, résonnent toujours aussi juste plusieurs années après alors que nous venons de vivre le quatrième anniversaire de cette journée historique pour l’Église de France.</p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une mise à nu des crimes sexuels de masse dans l’Église</strong></h2>
<p></p>
<p>Il est utile de rappeler inlassablement les révélations effroyables de ce rapport de la Ciase, portant des années 1950 à 2020, à l’heure où certains dans l’Église aimeraient bien «&nbsp;tourner la page&nbsp;» sur ce sujet. Je fais le choix conscient d’utiliser dans cet éditorial les termes «&nbsp;violences&nbsp;» et «&nbsp;agressions&nbsp;» plutôt qu’«&nbsp;abus&nbsp;», afin de ne pas minimiser la gravité des actes commis. Il y a eu 216&nbsp;000 victimes, mineures au moment des faits, de violences sexuelles par un membre du clergé et 330&nbsp;000 si l’on prend en compte les victimes du personnel laïc participant à la vie de l’institution catholique. On dénombre entre 2900 et 3200 prêtres agresseurs, ce qui signifie qu’il y a eu un très grand nombre de victimes par agresseur. Contrairement au reste de la société, l’immense majorité des victimes sont des garçons (78,7% dans l’Église contre 17% dans la société). L’Église est le deuxième milieu le plus touché après le cadre familial avec une prévalence<a id="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a> de 1,2 %, ce qui signifie que 1,2 % des personnes qui ont fréquenté cette institution durant leur enfance ont été victimes. Pour donner un ordre de grandeur, c’est plus de trois fois supérieur aux colonies de vacances, troisième milieu le plus touché. Il est donc faux de dire que l’Église catholique ne serait pas plus touchée par les violences sexuelles que l’école, les colonies de vacances ou les clubs de sport. L’institution catholique est de loin la plus dangereuse pour les enfants du point de vue des violences sexuelles.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Ce rapport a eu l’effet d’une onde de choc dans la communauté catholique. Si certains prêtres, laïcs en responsabilité ou fidèles influents ont tenté, en 2021, de contester les conclusions et les modalités de la Ciase, ces voix irresponsables ont progressivement perdu du terrain pour laisser la place avant tout aux témoignages des victimes, mais aussi à des prises de position fortes de responsables ecclésiaux concernant la lutte nécessaire contre ce fléau.</p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quatre ans après, le temps de «&nbsp;tourner la page&nbsp;»&nbsp;?</strong></h2>
<p></p>
<p>Mais alors pourquoi faire un dossier spécial sur ce sujet alors que les conclusions du rapport de la Ciase sont majoritairement acceptées, que les responsables ecclésiaux ont pris des engagements devant les fidèles et que de nombreuses victimes ont enfin pu sortir du silence mortifère dans lequel l’Église catholique les avait enfermées durant des dizaines d’années&nbsp;? La raison est simple&nbsp;: à Golias nous craignons que le souhait d’attirer de nouveaux fidèles dans l’Église, caractérisé par une volonté d’attirer de nouveaux fidèles dans l’Église, caractérisé par une volonté affichée de plusieurs responsables ecclésiaux actuels d’investir le champ de l’évangélisation sur les réseaux sociaux et par la diffusion d’une apologétique de plus en plus présente dans les discours catholiques, se fasse au détriment du respect des victimes et de la lutte constante contre les violences sexuelles et pédocriminelles. Nous avons publié plusieurs contenus ces derniers mois autour de nominations de prêtres condamnés ou accusés à des postes importants dans les diocèses, comme à Toulouse, Angers et Strasbourg. Dans chacune de ces affaires, un évêque a nommé en conscience un prêtre dont il savait ce qu’il avait commis ou ce dont il était accusé, sans aucune considération pour toutes les victimes qui attendent depuis des années d’être respectées et de voir advenir une véritable Église post-Ciase.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Le «&nbsp;Lumen Gentium&nbsp;» [Constitution conciliaire rédigée par Vatican II] de l’Église catholique, indique&nbsp;: «&nbsp;<em>En raison de leur participation au sacerdoce et à la mission de leur évêque, les prêtres doivent reconnaître en lui leur père et lui obéir respectueusement. L&rsquo;évêque, lui, doit considérer les prêtres, ses coopérateurs, comme des fils et des amis, tout comme le Christ appelle ses disciples non plus serviteurs, mais amis (cf. Jn 15, 15)</em>&nbsp;». Comment attendre que les évêques considèrent avant tout les victimes, avant les prêtres condamnés ou accusés, quand ces derniers sont présentés comme leurs «&nbsp;fils&nbsp;» et «&nbsp;amis&nbsp;»&nbsp;?</p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des changements insuffisants depuis la Ciase</strong></h2>
<p></p>
<p>Certaines choses ont été mises en place dans l’Église catholique depuis la Ciase, il ne s’agit pas de le nier. Mais la culture catholique elle, notamment sur la morale sexuelle, n’a pas évolué en profondeur pour inclure la violence sexuelle.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>De plus, dans le cadre de mes activités ou mes recherches pour Golias, j’ai échangé avec de nombreux collectifs de victimes qui me décrivent bien souvent une défiance des responsables des diocèses à leur égard, rendant impossible leur implication dans le travail nécessaire de prévention et d’accompagnement auprès des autres fidèles. Les victimes sont pourtant celles qui détiennent le savoir expérientiel sur ces sujets. Rien ne devrait se faire sans elles&nbsp;!</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Le président de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, l’évêque français Thibault Verny, a déclaré le 3 octobre 2025: <em>«&nbsp;Nous ne devons pas nous sentir à l’abri de nouveaux abus simplement parce que nous avons publié des lignes d’action et créé des bureaux. […]&nbsp;Un sentiment d’autosatisfaction et de lassitude à l’égard de la protection est en train de se répandre, et c’est un facteur de risque important qui conduit à prendre de mauvaises décisions&nbsp;»<a id="_ftnref2" href="#_ftn2"><strong>[2]</strong></a></em>.</p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Continuons d’entendre le cri des victimes</strong></h2>
<p></p>
<p>Pour rendre hommage au travail de la Ciase, mettre la violence sexuelle catholique au cœur de nos réflexions et mieux comprendre où nous en sommes actuellement dans l’Église, Golias a donné la parole à quatre personnalités engagées dans la lutte contre les violences sexuelles&nbsp;: Véronique Margron, religieuse, présidente de la CORREF, théologienne moraliste et contributrice à la mise en place de la Ciase&nbsp;; Matthieu Poupart, fondateur du collectif «&nbsp;Agir pour notre Église&nbsp;», ancien membre d’un groupe de travail post-Ciase et auteur du livre «&nbsp;Le silence de l’agneau&nbsp;: La morale catholique favorise-t-elle la violence sexuelle&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;; et enfin, Luc et Isabelle, membres du collectif angevin d’aide et de soutien aux victimes d’abus sexuels dans l’Église.</p><p><br></p>
<p></p>
<p>Les témoignages et les visages des victimes nous obligent à ne plus jamais fermer les yeux sur leurs souffrances et à tout mettre en œuvre pour faire cesser ces crimes au sein de l’institution. «&nbsp;Tourner la page&nbsp;» ou «&nbsp;passer à autre chose&nbsp;», constituerait une violence de plus imposée aux victimes et un comportement d’une lâcheté absolue au vu de notre responsabilité collective dans le caractère systémique de ces violences sexuelles. Au sein de Golias, nous prenons l’engagement de continuer à mettre en lumière le témoignage des victimes, à enquêter sur ces sujets et à ne jamais «&nbsp;tourner la page&nbsp;». <strong>Olivier Perret</strong></p><p><strong><br></strong></p>
<p></p>
<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity">
<p></p>
<p><a id="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> Pourcentage de personnes déclarant avoir subi des violences sexuelles avant 18 ans. Source&nbsp;: Enquête Population générale 2020 Inserme-CIASE.</p>
<p></p>
<p><a id="_ftn2" href="#_ftnref2">[2]</a> «&nbsp;Protection des mineurs&nbsp;: Mgr Verny met en garde contre le risque de la&nbsp; “lassitude” dans la lutte contre les abus&nbsp;», La Croix, 5 octobre 2025. </p>				</div>
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		</section>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/15/le-5-octobre-2021-un-jour-historique-pour-leglise-de-france/">Le 5 octobre 2021, un jour historique pour l’Église de France</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>Pour une vraie synodalité : Les 10 verrous à débloquer</title>
		<link>https://golias.philzen.fr/2025/10/08/pour-une-vraie-synodalite-les-10-verrous-a-debloquer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 16:46:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.golias-editions.fr/?p=51046</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plusieurs voix se lèvent pour nous assurer que le synode est un processus qui, une fois déclenché, ne s’arrêtera pas[1], mais dans plusieurs diocèses le synode a été vécu comme une saison, avec son début et sa fin. La période «&#160;post synodale&#160;», voulue par le pape François, qui devrait nous amener à une assemblée ecclésiale &#8230; </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="51046" class="elementor elementor-51046" data-elementor-post-type="post">
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									<p></p>
<p>Plusieurs voix se lèvent pour nous assurer que le synode est un processus qui, une fois déclenché, ne s’arrêtera pas<a id="_ftnref1" href="#_ftn1"><sup>[1]</sup></a>, mais dans plusieurs diocèses le synode a été vécu comme une saison, avec son début et sa fin. La période «&nbsp;post synodale&nbsp;», voulue par le pape François, qui devrait nous amener à une assemblée ecclésiale en octobre 2028, selon la lettre qu’il a adressée au cardinal Grech peu avant son décès<a id="_ftnref2" href="#_ftn2"><sup>[2]</sup></a>, est plutôt ressentie comme un épilogue, un achèvement de cette saison. La question qui demeure maintenant est la suivante : qu’il soit un processus en cours ou une saison presque accomplie, quels sont ses effets dans la vie et la structure ecclésiale ? S’il est indéniable qu’au niveau «&nbsp;affectif&nbsp;», pour ainsi dire, le processus synodal a soulevé tant d’espoirs, ouvert tant de perspectives pastorales et promu tant de conversions vers une gestion communautaire de la réalité ecclésiale, d’un autre côté il reste à préciser comment vont se dérouler les choses au niveau effectif. «&nbsp;Conversion et réforme ne sont pas synonymes&nbsp;», rappelle François Odinet à la fin d’un récent article, où il prône l’idée que le processus synodal soit un apprentissage, mais il ne peut pas s’empêcher de soulever ces questions : « Comment les catholiques prendront-ils au sérieux la dimension systémique de la synodalité, comment percevront-ils que la réforme conditionne la mission de l’Église en ce monde ? La question demeure ouverte&nbsp;»<a id="_ftnref3" href="#_ftn3"><sup>[3]</sup></a>. Pour passer de la conversion à la réforme, je propose d’identifier des nœuds systémiques, des «&nbsp;cailloux synodaux&nbsp;», c’est-à-dire des obstacles qui entravent le chemin vers une Église synodale, afin de les enlever et d’aplanir la route.</p><p><br></p>
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<p>Évoquant le génocide rwandais, le cardinal Etchegaray, ancien préfet du conseil pontifical «&nbsp;justice et paix&nbsp;», s’interrogeait sur ce que peut bien signifier encore la mission, lorsque ce sont des chrétiens qui s’entretuent ? René Poujol en témoigne dans son livre «&nbsp;Le synode c’est maintenant&nbsp;» (p. 24). Le problème c’est que le manque de cohérence ne touche pas seulement les chrétiens des «&nbsp;jeunes Églises&nbsp;» du continent africain, mais aussi tous les autres, partout dans le monde : combien de temps dans le vieux continent nous sommes nous farouchement entretués au nom de la religion chrétienne ? Pendant combien de décennies les fervents chrétiens de l’Amérique du Nord ont piétiné les droits de leurs frères du Sud en leur imposant des dictatures d’une violence inouïe ? Et encore aujourd’hui sous nos yeux des frères chrétiens s’entretuent sur le sol ukrainien. On voit aussi des chefs d’état soi-disant chrétiens piétiner le droit international, en bombardant des civils sur le «&nbsp;sol ennemi&nbsp;», ou simplement piétiner les droits humains des opposants sur leur propre sol national : n’est-ce pas maintenant le moment de mieux préciser ce qu’est la mission de l’Église face à cette humanité en souffrance ? Ainsi, pour pouvoir marcher ensemble en frères et sœurs, sommes-nous capables de mettre en place les jalons concrets d’une Église synodale ? </p>				</div>
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		<title>Le crime de famine &#8211; Gaza : les morts pour le dire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 04:03:11 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>La famine des civils en tant que méthode de guerre est interdite</em>.&nbsp;» En 1977, le Comité international de la Croix-Rouge a plaidé avec succès pour que cette nouvelle disposition soit ajoutée aux Conventions de Genève de 1949. À Nuremberg, les puissances occidentales s’étaient abstenues de criminaliser la famine ou la guerre économique, même si le «&nbsp;<em>Hungerplan</em>&nbsp;», le plan allemand de destruction des Slaves par la famine, enclenché à partir de l’invasion de la Russie par les nazis, avait été «&nbsp;<em>un crime comparable numériquement à la solution finale</em>&nbsp;», comme le rappelle le spécialiste le plus reconnu des famines, Alex de Waal, de la Tufts University (<em>The London Review of Books</em>, 15.06.25).</p><p><br></p>
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<p>Cet ‘‘oubli’’ s’explique facilement&nbsp;: la famine avait été aussi une arme employée par les Alliés. La Grande-Bretagne avait imposé un blocus aux puissances centrales pendant la Première Guerre mondiale. Environ 750&nbsp;000&nbsp;civils allemands en sont morts, sans compter plusieurs centaines de milliers de sujets de l’empire des Habsbourg. «&nbsp;<em>Un blocus resserré pendant huit&nbsp;mois après l&rsquo;armistice afin de contraindre les Allemands à signer le Traité de Versailles</em>.&nbsp;» En 1942, Churchill refuse pendant de longs mois de dépêcher des vivres dans la Grèce où l’occupant a mis la main sur les stocks et la production locale&nbsp;; pendant ce temps, les cloches n’ont pas arrêté leur chant lugubre des enterrements. L&rsquo;année suivante, le 10&nbsp;Downing Street «&nbsp;<em>a fait de l&rsquo;alimentation des îles britanniques une priorité plus élevée que la prévention de la famine au Bengale</em>&nbsp;». Une décision qui a coûté la vie à pas moins de trois millions de colonisés suspects de se réjouir de l’arrivée des Japonais… De leur côté, les USA avaient baptisé, en 1945, la campagne de bombardement des ports japonais «&nbsp;<em>opération Starvation</em>&nbsp;» (opération famine)&nbsp;; avant de menacer, trois ans plus tard, d’arrêter les convois de blé vers l’Italie si, là-bas, la population affamée votait, comme tout portait à le croire, pour une large majorité communiste.</p><p><br></p>
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<p>Aujourd’hui, à Gaza, une nouvelle famine a été déclenchée par une autre puissance occupante. «&nbsp;<em>Le gouvernement israélien sait ce qu&rsquo;il fait. La population israélienne est peut-être dans le déni, mais ses dirigeants ont fait un choix moral</em>&nbsp;», condamne Alex de Waal (<em>The Observer</em>, 27.07.25). Le 19 juillet 2024, il y a donc plus d&rsquo;un an, la Cour internationale de justice a rappelé les éléments essentiels du droit international s’agissant de l’occupation par Israël du territoire palestinien. Un «&nbsp;<em>avis historique</em>&nbsp;», selon Rafaëlle Maison, professeur de droit public dont les travaux portent sur la justice pénale internationale (<em>Orient&nbsp;XXI</em>, 03.09.25)&nbsp;: «&nbsp;<em>Donnant suite à cet avis, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté, le 18&nbsp;septembre 2024, une résolution engageant les États à adopter des mesures de sanction contre Israël afin de l’obliger à se retirer du territoire palestinien occupé, et ceci dans le délai d’un an</em>. » Le délai est échu, Israël est en contravention, mais les sanctions ne sont toujours pas imposées car les gouvernements occidentaux constituent un ‘‘dôme de fer’’ diplomatique protégeant les agissements d’Israël, quand ils ne fournissent pas directement les armes sans lesquelles l’orgie de sang et de terreur s’arrêterait d’elle-même. Une politique en contravention avec les ordonnances rendues sur Gaza par la Cour internationale de justice, qui y rappelait les obligations de tous les États signataires de la Convention sur le génocide de prévenir la perpétuation de ce crime contre l’humanité. Il est grand temps de sauver les Palestiniens en imposant le droit international et d’enfin prendre en compte leur désir d’autodétermination. Celui-là même qui leur est systématiquement refusé depuis plus d’un siècle. <strong>Pierre Lagnel</strong> </p>				</div>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/02/le-crime-de-famine-gaza-les-morts-pour-le-dire/">Le crime de famine &#8211; Gaza : les morts pour le dire</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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