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	<title>Catégorie Avant-scène - Éditions Golias</title>
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	<title>Catégorie Avant-scène - Éditions Golias</title>
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		<title>Narcotrafic : le moment italien ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GOLIAS]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 21:15:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a vingt ans, le journaliste italien Roberto Saviano publiait Gomorra un livre tellement précis et documenté sur la réalité de la mafia napolitaine qu’il fut condamné à mort par la Camorra. Il vit depuis sous protection policière permanente. Le livre raconte minutieusement l’action de la mafia napolitaine. Il donne les noms de tous &#8230; </p>
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									<p></p>
<p><strong>Il y a vingt ans, le journaliste italien Roberto Saviano publiait Gomorra un livre tellement précis et documenté sur la réalité de la mafia napolitaine qu’il fut condamné à mort par la Camorra. Il vit depuis sous protection policière permanente.</strong></p>
<p><strong><br></strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Le livre raconte minutieusement l’action de la mafia napolitaine. Il donne les noms de tous les parrains et une avalanche de détails repris en boucle dans les médias, ce qui a mis en colère le système dont l’omerta, le silence absolu, est au cœur de son fonctionnement. Ce qui frappe à la lecture du livre, c’est que le lecteur italien est mis en face de la réalité des activités de la camorra qui touchent tout le monde&nbsp;: le narcotrafic dont il décrit le fonctionnement depuis la Colombie, jusqu’au dealer de rue, mais aussi les déchets, les armes ou même le marché international de l’habillement.</p>
<p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Roberto Saviano montre qu’un jour ou l’autre chaque italien a payé son tribut à la mafia. Tout au long du livre, il explique que la mafia est d’abord un système économique qui pousse à son paroxysme le libéralisme économique&nbsp;: la loi de la violence comme unique forme de régulation d’un marché ou tout est à vendre. Les seules règles sont de faire du profit et de vaincre la concurrence par tous les moyens. La question des liens avec les hommes et femmes politiques n’est pas centrale, le pouvoir politique n’intéresse pas les mafieux, il est un instrument comme un autre pour atteindre la puissance par l’accumulation de richesses. La lecture de la stratégie de la camorra sur la gestion des déchets à l’échelle européenne donne la nausée, celle sur l’enrôlement des jeunes est effrayante. </p>				</div>
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		<title>Boualem Sansal, une histoire française ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GOLIAS]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 20:27:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Témoins de notre temps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été gracié et libéré après une année de prison en Algérie alors qu’il avait été condamné à cinq ans pour atteinte à l’unité nationale après des propos tenus en France dans le follicule d’extrême droite Frontières, déclarations jugées révisionnistes par les autorités algériennes. Il opposait la construction nationale du Maroc &#8230; </p>
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									<p></p>
<p>L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été gracié et libéré après une année de prison en Algérie alors qu’il avait été condamné à cinq ans pour atteinte à l’unité nationale après des propos tenus en France dans le follicule d’extrême droite Frontières, déclarations jugées révisionnistes par les autorités algériennes. Il opposait la construction nationale du Maroc autour d’un royaume unifié allant jusque l’oranais à celle de l’Algérie dont la conscience nationale se serait forgée tardivement dans une guerre meurtrière de libération contre la France. Dans le contexte de la crise diplomatique entre la France et l’Algérie après l’alignement de Paris sur le Maroc à propos de la question sahraouie, l’emprisonnement de Boualem Sansal pour ses idées, permettait comme d’un précipité médiatique, l’agrégation visible de toutes les obsessions françaises droitières&nbsp;sur l’Algérie&nbsp;: les conditions de l’indépendance, la nature de l’islam, l’identité française et l’immigration. Dans les médias de la galaxie Bolloré, élargie aux médias mainstream, ce qui jusqu’alors pouvait relever d’un impensée colonial, s’est révélé sans fard comme du racisme anti magrébin décomplexé et de l’islamophobie sans retenue La grâce présidentielle de l’écrivain pour des raisons humanitaires a été obtenue après une collaboration diplomatique entre la France et l’Allemagne. Les ressorts de cette libération sont connus&nbsp;: l’intérêt de l’Allemagne dans ses relations énergétiques, économiques et sécuritaires avec l’Algérie, l’impasse diplomatique pour l’Algérie et le changement de pied français qui a abandonné les rodomontades de l’ancien ministre de l’intérieur Bruno Retailleau pour une approche plus pragmatique. Plutôt que se réjouir à juste titre de la libération d’un écrivain emprisonné pour ses idées, les vieilles rancœurs post coloniales, toujours à l’oeuvre dans l’espace public, ont vu dans le rôle central de la diplomatie allemande, une nouvelle humiliation de la France. Rien de neuf dans nos passions tristes françaises. L’absence de solde mémoriel de la question algérienne la fera rebondir sur un autre motif dans les semaines qui viennent. </p>				</div>
				</div>
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		<title>Que nous dit l’élection de Zohran Mamdani ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 18:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>New-York s’est choisi un maire de 34 ans, socialiste, enfant d’immigrés indiens, musulman, et propalestinien. Il a été élu avec 51 % des votants pour un taux de participation de 40,7 % des 5 millions d’électeurs new-yorkais. En 2021 son prédécesseur démocrate avait été élu par 70 % des votants mais avec un taux de &#8230; </p>
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									<p></p>
<p>New-York s’est choisi un maire de 34 ans, socialiste, enfant d’immigrés indiens, musulman, et propalestinien. Il a été élu avec 51 % des votants pour un taux de participation de 40,7 % des 5 millions d’électeurs new-yorkais. En 2021 son prédécesseur démocrate avait été élu par 70 % des votants mais avec un taux de participation de 23,4 %. Un peu plus d’un million de votants s’étaient déplacés en 2021, près du double en 2025. Zohran Mamdani doit sa victoire à la mobilisation de son électorat populaire, des jeunes et des femmes : c’est le principal enseignement de ce scrutin. Un chiffre illustre le phénomène&nbsp;: 82 % des femmes votantes de 18 à 29 ans ont choisi Mamdani<a href="#_ftn1" id="_ftnref1">[1]</a></p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les réactions en France devant cet évènement politique sont à l’image de nos divisions idéologiques, jusqu’à la caricature. Le RN et ses satellites éructent leur haine d’un immigré qui a ravi la capitale monde, cible d’un attentat islamiste en 2001. La droite relativise et minimise les résultats et les chroniqueurs de tréteaux déploient leur islamophobie. Caroline Fourrest rumine son anti frérisme alors que Zohran Mamdani est Chiite, pendant qu’Éric Naulleau recycle ses obsessions essentialistes en analysant l’ouverture d’esprit du maire comme une taqiyya (dissimulation) et que, sans surprise Michel Onfray, sans l’ébauche d’une analyse politique sur les relations de Zohran Mamdani avec les 900 000 membres de la communauté juive de New York et leur vote à 16% pour ce dernier, se met dans la roue des critiques américaines les plus féroces au prisme de l’antisémitisme. Un florilège simplement raciste s’est répandu sur les médias d’informations en continu. La palme de la sottise revient à Pascal Praud, celles de la haine et de l’indécence&nbsp;ont déjà été attribuées : «&nbsp;<em>les bobos intellectuels déclassés sont les mêmes à New York et en France&nbsp;»</em>. De son côté Patrick Cohen, secrétaire perpétuel du cercle de la raison sur l’audio-visuel public, ironise sur les nouveaux phantasmes d’une gauche populiste pour un maire nullement partisan du grand soir, mais simplement social-démocrate. Aucune réaction officielle ou informelle n’est venue de l’Elysée.&nbsp; </p>				</div>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/11/19/que-nous-dit-lelection-de-zohran-mamdani/">Que nous dit l’élection de Zohran Mamdani ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>Pourquoi et comment commémorer le 13 novembre 2015 ?</title>
		<link>https://golias.philzen.fr/2025/11/11/pourquoi-et-comment-commemorer-le-13-novembre-2015/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 14:21:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Témoins de notre temps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a exactement dix ans 131 personnes étaient assassinées et 413 blessées par trois commandos terroristes islamistes dans les rues des 10e et 11e arrondissements de Paris ainsi qu’au Bataclan. Dix mois plus tôt, dix-sept personnes avaient déjà été assassinées au siège du journal Charlie Hebdo et en région parisienne par d’autres terroristes islamistes. &#8230; </p>
<p class="link-more"><a href="https://golias.philzen.fr/2025/11/11/pourquoi-et-comment-commemorer-le-13-novembre-2015/" class="more-link">Continuer la lecture<span class="screen-reader-text"> de &#171;&#160;Pourquoi et comment commémorer le 13 novembre 2015 ?&#160;&#187;</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="52189" class="elementor elementor-52189" data-elementor-post-type="post">
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									<p></p>
<p>Il y a exactement dix ans 131 personnes étaient assassinées et 413 blessées par trois commandos terroristes islamistes dans les rues des 10<sup>e</sup> et 11<sup>e</sup> arrondissements de Paris ainsi qu’au Bataclan. Dix mois plus tôt, dix-sept personnes avaient déjà été assassinées au siège du journal Charlie Hebdo et en région parisienne par d’autres terroristes islamistes. Sept mois plus tard on comptera quatre-vingt-six victimes assassinées dans un attentat au camion bélier sur la promenade des Anglais à Nice. Ces trois événements sont l’acmé du terrorisme islamiste en France, commencé dès les années 2000 et monté en puissance avec les tueries de Montauban et Mulhouse en 2012 qui firent sept victimes dont un rabbin et trois enfants juifs.&nbsp;</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les anniversaires de 10, 50 ou 100 ans ont une valeur symbolique propre et sont l’occasion de commémorations, c’est-à-dire d’un moment spécifique pour faire mémoire ensemble. Les dix ans des attentats contre Charlie Hebdo et de la superette casher de la porte de Vincennes ont déjà été l’occasion, à la demande des familles, de commémorations officielles sobres en souvenir des victimes et pour rappeler le droit à la caricature et la liberté de la presse. Ce 13 novembre avec les dix ans des attentats du Bataclan ce qui est en jeu c’est encore la mémoire des victimes mais aussi la sidération devant l’ampleur de ces massacres planifiés et organisés depuis l’étranger et exécutés par des Français,&nbsp; froidement, sans affect, comme cela a été relevé pendant le procès quand les accusés prirent&nbsp; la parole. On entendit Salah Abdeslam, le seul survivant des dix membres des trois commandos, assumer et justifier lucidement son acte. Il sera condamné à la prison à perpétuité incompressible. Au procès, un des enquêteurs commentant une vidéo des évènements remarqua. «&nbsp;<em>Ils venaient de tuer trente personnes et pourtant, ils ne semblaient pas du tout stressés</em>&nbsp;»</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Chez Paul Ricœur<a href="#_ftn1" id="_ftnref1">[1]</a>, le travail de mémoire cherche à donner du sens au passé sans s’y enfermer. Il n’est pas une simple conservation de faits passés, c’est une reconstruction du passé orientée par le présent. Ainsi, il s’agit de se souvenir pour comprendre, non pour répéter. Pourtant depuis Nice en 2016, chaque année des attentats au nom de l’islam sont perpétrés, encore en 2025 à Apt ou à Mulhouse. Depuis 2016 plus de trente personnes ont été assassinées et plus de soixante blessées dans trente-huit attentats. Les noms du père Hamel, de Samuel Paty, d’Arnaud Beltrame ou de Dominique Bernard, restent dans nos mémoires. Depuis 2016, dix terroristes ont été abattus, vingt-sept terroristes ont été condamnés et douze sont encore inculpés auprès du parquet anti-terroriste. Les attentats islamistes de ces dernières années sont plutôt des actes isolés commis par des individus radicalisés voire déséquilibrés. Ils n’ont pas l’ampleur de ceux de 2015 coordonnés en commandos depuis les territoires dominés par l’Etat islamique en Irak et en Syrie. Il n’en reste pas moins que le terreau de la radicalisation ou de l’autoradicalisation en France est toujours profond comme on l’a vu à l’île d’Oléron la semaine derrière. De plus l’émergence inexorable en cours d’un Etat Islamique au Sahel montre que la réédition des drames de 2015 n’a pas disparu.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Alors pourquoi commémorer les dix ans du 13 novembre 2025, pendant que le terrorisme au nom d’une lecture dévoyée de l’islam, sévit encore dans notre pays et qu’il n’appartient pas encore au passé&nbsp;? Parce que d’un point de vue ricoeurien une commémoration décennale a d’abord un rôle d’anamnèse en décrivant les faits pour ensuite les expliquer et en honorant les victimes dans la reconnaissance du mal subi. Elle est un acte de fidélité à la souffrance passée et à ceux qui ont été touchés. Même si les premiers mots d’ordre politiques après les attentats, prononcés par le premier ministre de l’époque furent «&nbsp;<em>expliquer, c’est justifier</em>&nbsp;», ce travail de rappel et d’explication a d’abord été mené par la justice avec le procès des vingt accusés, de septembre 2021 à mai 2022. La plus grande audience criminelle jamais organisée en France avec 350 avocats dont 300 pour les 2234 parties civiles. Les victimes survivantes défilèrent à la barre, les unes après les autres pour y dire ce qu’elles avaient vécu. Elles racontèrent les premiers rangs du Bataclan fauchés par les balles des terroristes, les gens se coucher, la traque dans les loges, la détermination des tueurs, les scènes de guerre sur les terrasses, les cris, les plaintes, la terreur. Elles racontèrent aussi leurs insomnies, leurs frayeurs nocturnes et leurs peurs dans les lieux fermés. Les onze otages témoignèrent de leurs angoisses pendant les deux heures de séquestration dans un couloir du Bataclan. Quinze condamnations d’auteurs des crimes encore vivants ont été prononcées dont trois à perpétuité et quatre réclusions à 30 ans.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Au-delà de ce premier travail, un travail d’intelligibilité des évènements est nécessaire. Parce que nous ne devons pas nous résigner à ne pas expliquer, c’est-à-dire déplier, dérouler la réalité pour bien la voir avant de la comprendre. L’enjeu du travail de mémoire pour Ricoeur est alors celui de la construction de mémoires partagées, il est un acte qui cherche à transformer le souvenir douloureux en compréhension partagée. Il permet à la fois de soigner les blessures du passé, d’éviter les manipulations du souvenir, et de construire un avenir commun fondé sur la vérité.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>L’effort de compréhension ne semble toujours pas avoir été entendu dans le flot de commentaires politiques et médiatiques faits à chaud à chaque évènement tragique. Les manipulations du souvenir sont connues, l’immigration, la nature de l’islam, la laïcité, les banlieues, la justice, la nationalité, la guerre des civilisations, l’identité. Malgré tout cette requête en intelligibilité continue son chemin et avance même au-delà de celui de la justice. Depuis dix ans six films et documentaires sont revenus sur le sens des évènements du 13 novembre 2015. Le dernier, une série en six épisode, intitulée <em>Des vivants</em> sortie à partir d’octobre sur France TV raconte la reconstruction de sept otages du Bataclan, mêlant fiction et témoignages. Trois romans ont pris plusieurs points de vues, celui des jeunes de banlieues<a href="#_ftn2" id="_ftnref2">[2]</a>, celui de témoins directs ou indirects<a href="#_ftn3" id="_ftnref3">[3]</a>. Deux récits ont été publiés, l’un autobiographique<a href="#_ftn4" id="_ftnref4">[4]</a> sur le suivi du procès et un autre sur la violence essentielle dont le philosophe René Girard, décédé la semaine qui a précédé les attentats du 13 novembre, tentait de comprendre l’énigme où se confrontent le monstrueux et le banal quotidien des vies arrachées<a href="#_ftn5" id="_ftnref5">[5]</a>.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Le travail de mémoires partagées est un combat permanent, il ne doit pas être laissé aux commentateurs de tréteaux médiatiques, il n’est ni amnésie ni ressentiment. Avec Paul Ricoeur, il faut réfléchir au sens du souvenir, la mémoire devient alors un travail d’espérance. En novembre 2016 Damien Saez a composé et interprété la chanson <em>Les enfants paradis</em> tiré de son album <em>L’oiseau Liberté </em>qui traite des attentats de 2015. Dans ce texte grave et mélodieux, composé comme une fugue au piano, le chanteur étend son hommage aux victimes du 13 novembres à toutes celles dans le monde assassinées par l’injustice. Cette chanson a été interprétée sur la Grand Place d’Arras le 13 octobre 2024 en hommage à Dominique Bernard<em>. S&rsquo;il faut mourir d&rsquo;amour, mourir de liberté/ Partir comme un oiseau qui s&rsquo;en est envolé/Alors oui que je meurs comme un drapeau dressé/Une rose tendue face aux fusils pointés/Une rose en martyr pour nos humanités</em>&#8230; <strong>Christophe Courtin</strong></p><p><strong><br></strong></p>
<p></p>
<p></p>
<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity">
<p></p>
<p></p>
<p><a href="#_ftnref1" id="_ftn1">[1]</a> Paul Ricoeur. <em>La mémoire, l’histoire, l’oubli</em>. Editions du Seuil. 2000</p>
<p></p>
<p></p>
<p><a href="#_ftnref2" id="_ftn2">[2]</a> Alexandre Talem. <em>L’éveil &#8211; Banlieue est.</em> Les éditions de Beauvilliers. 2021</p>
<p></p>
<p></p>
<p><a href="#_ftnref3" id="_ftn3">[3]</a> Laurent Gaudé. <em>Terrasses ou notre long baiser si longtemps retardé.</em> Actes Sud. 2024. Maïté Bernard. <em>Paris est tout petit</em>. Syros 2018</p>
<p></p>
<p></p>
<p><a href="#_ftnref4" id="_ftn4">[4]</a> Emmanuel Carrère. <em>V13</em>. Editions POL. 2022</p>
<p></p>
<p></p>
<p><a href="#_ftnref5" id="_ftn5">[5]</a> Benoit Chantre. <em>Les Derniers Jours de René Girard. </em>Grasset. 2016</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/11/11/pourquoi-et-comment-commemorer-le-13-novembre-2015/">Pourquoi et comment commémorer le 13 novembre 2015 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>RN au pouvoir. Le pire est-il certain ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 18:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 13ème rapport annuel sur les fractures françaises[1] a été publié après une enquête menée du 1er au 9 octobre auprès d’un échantillon de 3000 personnes. Elle s’est déroulée au moment des débats sur l’impasse du premier gouvernement Lecornu sur fond de contestations sociales d’ampleur et dans un contexte international angoissant aux frontières de l’Europe. &#8230; </p>
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									<p></p>
<p>Le 13<sup>ème</sup> rapport annuel sur les fractures françaises<a id="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a> a été publié après une enquête menée du 1er au 9 octobre auprès d’un échantillon de 3000 personnes. Elle s’est déroulée au moment des débats sur l’impasse du premier gouvernement Lecornu sur fond de contestations sociales d’ampleur et dans un contexte international angoissant aux frontières de l’Europe. Ce climat d’incertitude n’est pas nouveau, mais la rentrée 2025 voit s’accumuler les sujets d’inquiétudes pour les Français. L’intérêt principal de cette enquête réside dans sa continuité qui permet de suivre les évolutions de l’état d’esprit des français, sur eux-mêmes, leur pays, la démocratie, les institutions, les dirigeants et les partis politiques. La taille de l’échantillonnage donne une certaine crédibilité aux résultats de l’enquête avec une marge de 1,3 %, ce qui est une bonne performance dans le secteur des sondages d’opinion. Le rapport ne propose pas de statistiques différenciées entre les femmes et les hommes, ce qui est une faiblesse dans un contexte où la montée en puissance d’une nouvelle génération politique féminine fait bouger les lignes sur les violences, la justice ou les rapports de domination dans le débat public. La grande majorité des tableaux présente les réponses aux questions posées selon l’appartenance politique des personnes interrogées. Avec 172 pages, 140 tableaux comparatifs autour de la perception des français sur leur situation et les fractures à l’œuvre dans la société, ce travail complet est un reflet fiable de ce que pensent et ressentent nos compatriotes à quelques mois d’échéances électorales décisives. </p>				</div>
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		<title>Sylvain Tesson : l&#8217;homme qui cause dans un salon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 20:27:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Figure]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 54 ans, l’écrivain Sylvain Tesson a déjà derrière lui une œuvre prolifique. Depuis son premier texte en 1996, on a roulé sur la Terre, il a publié trente-sept récits, essais, nouvelles ou recueils. Il a tourné treize documentaires et courts métrages. Avec ce rythme de publication annuel, il est l’un des écrivains les plus &#8230; </p>
<p class="link-more"><a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/29/sylvain-tesson-lhomme-qui-cause-dans-un-salon/" class="more-link">Continuer la lecture<span class="screen-reader-text"> de &#171;&#160;Sylvain Tesson : l&#8217;homme qui cause dans un salon&#160;&#187;</span></a></p>
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									<p></p>
<p><strong>À 54 ans, l’écrivain Sylvain Tesson a déjà derrière lui une œuvre prolifique. Depuis son premier texte en 1996, on<em> a roulé sur la Terre, </em>il a publié trente-sept récits, essais, nouvelles ou recueils. Il a tourné treize documentaires et courts métrages. Avec ce rythme de publication annuel, il est l’un des écrivains les plus vendus en France&nbsp;: plus de 200 000 exemplaires<em> Dans les forêts de Sibérie </em>en 2011<em>. </em>Il a reçu le Goncourt de la nouvelle, le Médicis de l’essai et le Prix des Hussards. &nbsp;</strong></p><p><strong><br></strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Marcel Proust, dans le recueil de ses textes sur la littérature, publié à titre posthume en 1954 sous le titre de <em>Contre Sainte-Beuve, </em>reproche au grand critique littéraire du XIXe siècle sa méthode d’analyse d’un auteur privilégiant la vie de l’écrivain, son intention littéraire ou son tempérament plutôt qu’une étude stylistique centrée sur l’œuvre sans les scories de l’extérieur. On aimerait tellement pouvoir suivre ce conseil pour l’écrivain voyageur Sylvain Tesson mais, habitué des opérations de promotions éditoriales sur le service public, cet auteur ne peut pas se comprendre en dehors de la propagande permanente qui l’accompagne autour de sa posture d’authenticité française qu’il cultive. Avec lui, on ne peut pas détacher l’œuvre de sa réception dans l’espace public. <em>«&nbsp;L&rsquo;homme qui fait des vers et qui cause dans un salon n&rsquo;est pas la même personne&nbsp;», </em>disait Proust. Qui cause dans les médias, faudrait-il ajouter. Cet aphorisme s’applique-t-il à Sylvain Tesson, lui qui en produit à profusion dans toute son œuvre&nbsp;? </p>				</div>
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		<title>Génération Z</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 21:04:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Témoins de notre temps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son dictionnaire historique, Alain Rey[1] raconte comment chaque génération de dictionnaires depuis le XVIIᵉ siècle essaye d’avoir le dernier mot. Le triple zzz du bourdonnement de la mouche utilisé par Claudel a finalement supplanté la boisson égyptienne zythe dans le Petit Robert de 1993. Cette année, au Maroc, à Madagascar, en Indonésie, en Iran, &#8230; </p>
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									<p></p>
<p>Dans son dictionnaire historique, Alain Rey<a href="#_ftn1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">[1]</a> raconte comment chaque génération de dictionnaires depuis le XVIIᵉ siècle essaye d’avoir le dernier mot. Le triple zzz du bourdonnement de la mouche utilisé par Claudel a finalement supplanté la boisson égyptienne zythe dans le Petit Robert de 1993. Cette année, au Maroc, à Madagascar, en Indonésie, en Iran, au Togo, au Népal, des mouvements sociaux d’ampleur portés par la jeunesse font trembler les dirigeants en place. Ce sont celles et ceux que les sociologies appellent la «&nbsp;génération Z&nbsp;», née à partir de la fin des années 90. Ils ne jouent pas la mouche du coche mais veulent avoir le dernier mot sur leur avenir et leur émancipation comme les avaient précédés en 2011 les Tunisiens après l’immolation par le feu de Mohamed Bouazizi ou les Égyptiens de la place Tahrir, qui avaient entrainé la chute de plusieurs régimes dans cette grande tentative émancipatrice des jeunesses révoltées que l’on désigna sous l’énoncé des «&nbsp;Printemps arabes&nbsp;» en référence aux révolutions du milieu du XIXᵉ siècle en Europe, appelées le «&nbsp;Printemps des peuples&nbsp;».&nbsp;</p>
<p></p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sociologie des générations</strong></h2>
<p></p>
<p></p>
<p>L’appellation génération Z vient des travaux en sociologie des générations <a href="#_ftn2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">[2]</a> qui expliquent que chaque génération partage une conscience historique commune, liée aux évènements vécus pendant sa jeunesse qui construisent son imaginaire politique. En 1991, deux historiens <a href="#_ftn3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">[3]</a> ont systématisé cette approche en proposant une lecture de l’histoire des États-Unis autour de cycles générationnels qu’ils ont appelés X, Y et Z pour les trois dernières arrivées à l’âge adulte. Chaque génération apparait dans un climat politique, technique, économique ou social spécifique qui détermine des attitudes propres à chacune. La génération X née entre 1965 et 1980 a grandi dans un monde marqué par la fin des Trente Glorieuses, la fin de la guerre froide, l’essor de la&nbsp;mondialisation, mais surtout elle a vécu la transition informatique avec les premiers ordinateurs personnels, les jeux vidéo et les débuts d’internet. La génération Y née entre 1980 et 2000 a connu l’idée d’une mondialisation heureuse, le smartphone, l’extension d’internet et des réseaux sociaux. </p>				</div>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/22/generation-z/">Génération Z</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>« Dilexi te » : attention aux pauvres et devoir de justice sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 16:42:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Témoins de notre temps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans Dilexi te, sa toute première exhortation apostolique, le pape Léon XIV recommande aux catholiques du monde entier « de ne pas baisser la garde face à la pauvreté ». Il les enjoint de « continuer à dénoncer la dictature d’une économie qui tue » et les encourage à multiplier les « gestes de proximité &#8230; </p>
<p class="link-more"><a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/15/dilexi-te-attention-aux-pauvres-et-devoir-de-justice-sociale/" class="more-link">Continuer la lecture<span class="screen-reader-text"> de &#171;&#160;« Dilexi te » : attention aux pauvres et devoir de justice sociale&#160;&#187;</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/15/dilexi-te-attention-aux-pauvres-et-devoir-de-justice-sociale/">« Dilexi te » : attention aux pauvres et devoir de justice sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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									<p></p>
<p>Dans Dilexi te, sa toute première exhortation apostolique, le pape Léon XIV recommande aux catholiques du monde entier « de ne pas baisser la garde face à la pauvreté ». Il les enjoint de « continuer à dénoncer la dictature d’une économie qui tue » et les encourage à multiplier les « gestes de proximité et d’accueil » envers les personnes migrantes.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Parue le jeudi 9 octobre 2025, l’exhortation Dilexi te (traduction : « Je t’ai aimé ») compte 121 paragraphes. Le pape y a apposé sa signature cinq jours plus tôt, le 4 octobre, le jour où le calendrier liturgique catholique commémore saint François d’Assise.<br><br>Au début de son exhortation, le pape Léon explique que son prédécesseur, le pape François, travaillait à une suite de son encyclique Dilexit nos (traduction : « Il nous a aimés »), un texte publié six mois avant son décès. Dans ce nouveau document, il voulait réfléchir à « l’attention de l’Église envers les pauvres et avec les pauvres ». Son hospitalisation puis son décès le 21 avril 2025 l’ont empêché de compléter la rédaction de cette exhortation apostolique.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>« Ayant reçu en héritage ce projet, je suis heureux de le faire mien et de le proposer au début de mon pontificat », confie aujourd’hui le pape Léon XIV, indiquant néanmoins qu’il a ajouté « quelques réflexions » au document inachevé.</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Une bonne partie de Dilexi te entend montrer que le souci des pauvres fait partie de l’histoire de l’Église catholique depuis 2000 ans. Le pape donne notamment l’exemple de saint Jean Chrysostome, archevêque de Constantinople entre le IVe et le Ve siècle. Il le qualifie de « prédicateur le plus ardent de la justice sociale ». Dans une de ses homélies, cet archevêque avait exigé que les fidèles « reconnaissent le Christ dans les nécessiteux ». « Veux-tu honorer le corps du Christ ? », avait-il demandé à l’assemblée. Alors, « ne le méprise pas lorsqu’il est nu et, pendant qu’ici tu l’honores par des étoffes de soie, ne le méprise pas à l’extérieur en le laissant souffrir le froid et la nudité ».</p>
<p></p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading">Richesses excessives</h2>
<p></p>
<p></p>
<p>Le pape Léon XIV rappelle aussi que saint Jean Chrysostome, à son époque, dénonçait « avec véhémence le luxe excessif coexistant avec l’indifférence envers les pauvres ».</p><p><br></p><p>Encore aujourd’hui, écrit le pape, « l’attention qui est due [aux pauvres], plus qu’une simple exigence sociale, est une condition du salut, ce qui confère à la richesse injuste un poids condamnable ». Dans Dilexi te, il s’empresse de décrier « certaines élites riches qui vivent dans une bulle de conditions très confortables et luxueuses, presque dans un autre monde par rapport aux gens ordinaires ».</p><p><br></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Pour le pape, il est donc « nécessaire de continuer à dénoncer la dictature d’une économie qui tue » et de reconnaître qu’« alors que les gains d’un petit nombre s’accroissent exponentiellement, ceux de la majorité se situent d’une façon toujours plus éloignée du bien-être de cette minorité heureuse ».</p>
<p></p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading">La pauvreté a divers visages</h2>
<p></p>
<p></p>
<p>Le pape Léon note aussi que la pauvreté emprunte aujourd’hui de multiples visages. Il y a la pauvreté de « ceux qui n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins matériels, la pauvreté de ceux qui sont socialement marginalisés et n’ont pas les moyens d’exprimer leur dignité et leurs potentialités ». Il y a aussi la « pauvreté morale et spirituelle, la pauvreté culturelle, celle de ceux qui se trouvent dans une situation de faiblesse ou de fragilité personnelle ou sociale». Enfin, il y a la « pauvreté de ceux qui n’ont pas de droits, pas de place, pas de liberté ».</p>
<p></p>
<p></p>
<p><br>Dans un autre paragraphe de son exhortation apostolique, il déplore aussi le fait qu’aujourd’hui «des millions de personnes – enfants, hommes et femmes de tout âge – sont privées de liberté et contraintes à vivre dans des conditions assimilables à celles de l’esclavage».</p>
<p></p>
<p></p>
<p><br>« La condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques», affirme le pape. Mais le cri des pauvres interpelle, « enfin et surtout, l’Église », admet-il.</p>
<p></p>
<p></p>
<p><br>Il assure les catholiques que « sur le visage meurtri des pauvres, nous voyons imprimée la souffrance des innocents et, par conséquent, la souffrance même du Christ ».</p>
<p></p>
<p></p>
<h2 class="wp-block-heading">Les migrants</h2>
<p></p>
<p></p>
<p>Plusieurs paragraphes du document pontifical publié aujourd’hui traitent des migrants et de leur accueil. Le pape Léon XIV rappelle, que pour son prédécesseur, « la réponse au défi posé par les migrations contemporaines peut se résumer en quatre verbes : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer ».</p>
<p></p>
<p></p>
<p><br>Ces verbes « expriment la mission de l’Église envers tous les habitants des périphéries existentielles qui doivent être accueillis, protégés, promus et intégrés ».<br>Sans faire référence aux États-Unis ni aux politiques anti-migratoires qui ont cours dans ce pays où il est né, le pape accorde son appui aux évêques, aux religieux et aux laïcs qui œuvrent dans des « centres d’accueil pour les réfugiés et les missions frontalières » ou encore « dans les périphéries urbaines, dans les zones de conflit et sur les routes migratoires ».</p>
<p></p>
<p></p>
<p><br>« L’Église, comme une mère, marche avec ceux qui marchent », affirme-t-il. « Là où le monde voit des menaces, l’Église voit des fils ; là où l’on construit des murs, elle construit des ponts. Elle sait que son annonce de l’Évangile est crédible seulement lorsqu’elle se traduit en gestes de proximité et d’accueil. » « Dans tout migrant rejeté, [c’est] le Christ lui-même [qui] frappe à la porte de la communauté », affirme le pape Léon. Le samedi 4 octobre, le jour où il apposé sa signature au bas de son exhortation apostolique Dilexi te, Léon XIV a acheminé une longue lettre au réseau Catholic Charities, une organisation caritative américaine qui regroupe 168 agences diocésaines qui fournissent des services de première nécessité, notamment aux personnes réfugiées et migrantes.&nbsp;</p><p><br></p><p>En aidant « les personnes déplacées à trouver un nouveau foyer dans votre pays, vous agissez également comme des bâtisseurs de ponts entre les nations, les cultures et les peuples », a déclaré le pape au personnel de ces agences. Il leur a répété que les migrants qui se pressent à la frontière des États-Unis ou qui sont menacés de déportation « ont une dignité humaine intrinsèque » et qu’ils ont le droit de « participer pleinement à la vie communautaire » de leur pays d’accueil. F<strong>rançois Gloutnay &#8211; en partenariat avec Présence-info (https://presence-info.ca/article/actualite/religion/dilexi-te-attention-aux-pauvres-et-justice-sociale/)</strong></p>
<p></p>
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		<p>L’article <a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/15/dilexi-te-attention-aux-pauvres-et-devoir-de-justice-sociale/">« Dilexi te » : attention aux pauvres et devoir de justice sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://golias.philzen.fr">Éditions Golias</a>.</p>
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		<title>Le moment trumpien du procès Sarkozy </title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 16:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le soir du prononcé des peines à l’issue du procès de l’affaire Sarkozy-Kadhafi, au &#160;lieu de chercher les causes immédiates et profondes du séisme politique que représentent les condamnations des accusés, dont celle de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire pour des faits d’association de malfaiteurs, les grands médias d’information &#8230; </p>
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									<p></p>
<p>Le soir du prononcé des peines à l’issue du procès de l’affaire Sarkozy-Kadhafi, au &nbsp;lieu de chercher les causes immédiates et profondes du séisme politique que représentent les condamnations des accusés, dont celle de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire pour des faits d’association de malfaiteurs, les grands médias d’information ont tenté de blanchir l’ancien président et ont fait le procès de la Justice et des juges. Au lieu d’aider à comprendre l’énormité des faits sanctionnés, les médias mainstream ont repris en boucle, pour les approuver, les déclarations de Nicolas Sarkozy à la sortie de la salle d’audience. Au lieu d’entendre le sentiment de justice exprimé par les familles des victimes de l’attentat contre l’avion de l’UTA du 19 septembre 1989, les Français ont entendu ce soir-là des réquisitoires contre la justice, des attaques en continu contre l’État de droit menées par des journalistes, des politiques et des commentateurs de chaînes qui n’ont jamais suivi les audiences et a fortiori pas lu le jugement, mais juste relayé les éléments de langage du prévenu Sarkozy face aux micros&nbsp;: <em>«&nbsp;la haine n’a aucune limite&nbsp;»</em>&nbsp;: la haine des juges contre lui, la haine des journalistes qui ont juste fait leur travail d’information. Ce soir-là la parole était donnée aux accusés, à leurs avocats, à leurs amis politiques et à leurs chroniqueurs complaisants qui développaient hors prétoire la défense de l’ancien président tout en condamnant le jugement et la juge qui l’avait prononcé. Pour ces gens-là, la condamnation de la violation du droit par leur champion était une menace à l’État de droit. Le principe d’un équilibre contradictoire des débats était évacué. Il ne fallait pas s’attendre à autre chose de la part des médias d’extrême droite du groupe Lagardère détenu majoritairement par Bolloré et dont Nicolas Sarkozy est membre du conseil d’administration. </p>				</div>
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		<title>Des prêtres s’engagent pour Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BOURDEAU, Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 04:05:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avant-scène]]></category>
		<category><![CDATA[Témoins de notre temps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 500 prêtres se sont réunis en Italie sous la bannière d’un nouveau réseau nommé « Prêtres contre le génocide » en réaction aux massacres en cours à Gaza. Un mouvement né le 15 septembre 2025 et qui a organisé sa première mobilisation le 22 septembre à l&#8217;occasion de l&#8217;assemblée générale de l&#8217;ONU. « Il faut s&#8217;engager, &#8230; </p>
<p class="link-more"><a href="https://golias.philzen.fr/2025/10/02/des-pretres-sengagent-pour-gaza/" class="more-link">Continuer la lecture<span class="screen-reader-text"> de &#171;&#160;Des prêtres s’engagent pour Gaza&#160;&#187;</span></a></p>
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<p>Plus de 500 prêtres se sont réunis en Italie sous la bannière d’un nouveau réseau nommé « Prêtres contre le génocide » en réaction aux massacres en cours à Gaza. Un mouvement né le 15 septembre 2025 et qui a organisé sa première mobilisation le 22 septembre à l&rsquo;occasion de l&rsquo;assemblée générale de l&rsquo;ONU. « Il faut s&rsquo;engager, nous ne pouvons pas rester dans nos sacristies comme si rien ne se passait en dehors de notre église », a déclaré le père Piero Rossini, porte-parole du réseau. Sans aucune ambiguïté sur la nature des massacres : « Il y a une intention claire d&rsquo;éradiquer la population palestinienne et d&rsquo;occuper sa terre. » Pour l’heure, Rome n’a pas affiché son soutien à l’initiative même si les animateurs du réseau citent le très influent cardinal Matteo Zuppi, à la tête de l&rsquo;Église italienne, comme un soutien officieux. p A. B.</p>
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