Un autre regard sur l’information !

Algérie : La liberté de culte sous astreinte !

La situation des communautés chrétiennes en Algérie devient, de jour en jour, de plus en plus préocupante. L’expulsion récente d’un pasteur, résidant en Algérie depuis 45 ans, et la condamnation d’un prêtre catholique d’Oran (à  un an de prison avec sursis) pour avoir célébré une messe, alimentent le malaise ambiant.

Les chrétiens d’Algérie se trouvent toujours et encore dans une situation très préoccupante. L’expulsion récente du pasteur méthodiste Hugh Johnson, résidant en Algérie depuis 1963, alimente le malaise des communautés chrétiennes.

Il faut savoir que le climat semble se tendre chaque jour un peu plus en Algérie. En effet, ce pasteur de 74 ans est très bien intégré en Algérie, et n’a jamais fait montre d’aucun prosélytisme, bien au contraire.

Invité au forum de la télévision, le ministre des affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamellah a prétendu que ce refus de renouveler son titre de séjour, au pasteur très aimé par les gens en Algérie, n’avait rien à  voir avec la campagne actuellement en cours contre le prosélytisme religieux mais était motivé par la protection de l’état, ce qui semble tout de même difficile à  justifier. […]

Diplomatie vaticane : l’influence de la œsignora Glendon

La récente nomination de Mary Ann Glendon au poste d’Ambassadeur des à‰tats-Unis près le Saint Siège revêt une importance cruciale dans la diplomatie du Vatican. Golias dresse le portrait inédit d’une féministe convertie aux positions catholiques les plus intransigeantes.

Dans l’ensemble des relations diplomatiques avec le Vatican, et tout particulièrement à  l’occasion de ce voyage du Pape aux Etats Unis, le rôle de l’Ambassadeur des Etats-Unis près le Saint-Siège, Mary Ann Glendon est d’une importance capitale.

Lors de ses propos d’accueil le 29 février dernier, Benoît XVI se réjouissait de cette nomination à  ses yeux décisive. En effet, pour Joseph Ratzinger, les Etats-Unis sont un modèle à  imiter par tous, en tant que pays né et fondé œsur cette vérité évidente que le Créateur a doté chaque être humain de droits inaliénablesœ, dont le premier est la liberté. Mais également en raison d’une religiosité de plus en plus présente interprétée par le Pape comme un démenti flagrant à  la thèse d’une sécularisation inéluctable et irréversible. Le jugement du Vatican sur les Etats Unis, à  la différence de celui émis un peu partout en Europe, est globalement positif et optimiste. Ainsi, Benoît XVI a-t-il confié à  l’Ambassadeur Glendon combien il admirait œl’importance que le peuple américain a, dès le début, attribuée au rôle de la religion dans la création du débat publicœ. […]

Mgr Léonard : une ascension irrésistible

La tension grandit de jour en jour En Belgique. En effet, le cardinal Godfreed Danneels fêtera le 4 juin prochain ses 75 ans.

Il présentera donc sa démission au Pape qui selon toute probabilité devrait être bientôt acceptée. Il est notoire que ce cardinal ne s’inscrit pas précisément dans la ligne intransigeante du Pape actuel. Il pourrait bien être remplacé par l’évêque de Namur, Mgr Léonard. Or, il se trouve que le même évêque de Namur n’est que très modérement apprécié par ses ouailles. Présenté comme un « aimable bulldozer » par ses supporters, Mgr Léonard a en fait multiplié les maladresses et les décisions cassantes. […]

L’ ONU soumise à  la « loi divine »

Dans un message vidéo enregistré en vue de son voyage aux Etats-Unis, le Pape Benoît XVI a lancé un appel qui suscite bien des remous un peu partout.

Selon Joseph Ratzinger, « le monde a plus que jamais besoin d’espérance : espérance de paix, de justice, de liberté; mais il ne pourra pas réaliser cette espérance sans obéir à  la loi de Dieu ». Pour le Souverain Pontife, en effet, il est une loi qui est inscrite dans le coeur même de l’homme, dans la conscience humaine, à  savoir en laquelle tous peuvent d’une certaine façon se retrouver. Il faut savoir en effet que cette loi inscrite directement par Dieu vaut pour tous les hommes, croyants ou non et ne se limite pas aux seuls membres de l’Eglise catholique. Elle s’impose donc à  tous et l’Eglise a le devoir de la défendre et de l’imposer. Pour lui, l’Eglise a le devoir de rappeler aux hommes cette vérité révélée qui s’impose à  tous.

Barbarin « à  fond la forme » derrière le chemin néo-catéchuménal !

Mgr Barbarin (Lyon) cherche à  introduire dans son diocèse une communauté du Chemin néo-catéchuménal, et ce malgré les mises en garde sur les dérives sectaires qui entachent ce mouvement.

Pas moins de neuf cardinaux (dont le cardinal français, l’archevêque de Lyon, Philippe Barbarin) et 160 évêques européens ont assisté le 29 mars dernier à  l’inauguration, au Mont des Béatitudes, en Galilée, d’un monastère abritant une chapelle destinée à  l’adoration perpétuelle du saint-sacrement sous la présidence de l’alors patriarche latin de Jérusalem, Michel Sabbah.

Ce grand nombre s’explique en fait par la réunion qui s’est tenue sur le même lieu : en l’occurrence un rassemblement du mouvement néocatéchuménal en vue de réfléchir sur le thème de la nouvelle évangélisation de l’Europe. A la fin de cette rencontre, les prélats présents ont voulu apporter leur plus ardent soutien à  cette communauté pourtant très discutée et à  bien des égards. De nombreux témoignages permettent hélas de conclure à  des entreprises de manipulation mentale qui en font une véritable secte, dont Golias a déjà  rendu compte à  de nombreuses reprises. […]

Le trouble de Jésus

Certains biblistes lisent ce texte à  la lumière du Ps 42-43, d’autant que dans ce discours d’adieu (Jn 14-17), le trouble des disciples peut évoquer celui de Jésus lui-même au moment de la passion (12, 27 et 13, 21). Jean nous offre surtout un concentré de sa théologie et le bouleversement est à  la hauteur de la révélation.

Remercions Thomas et Philippe de poser les questions que nous avons tous en tête ! Il est en effet difficile d’imaginer qu’un homme puisse être tellement en communion avec Dieu que son action
Le rende visible : « qui me voit voit le Père… croyez à  cause des oeuvres » (v 9 et 11) ! Mais plus encore, et c’est toute la dynamique de cette annonce, les disciples eux-mêmes sont invités à  entrer dans la même relation qui caractérise le Père et le Fils, puisqu’ils accompliront les mêmes oeuvres… et de plus grandes encore. On se demande bien de quoi Jésus veut parler : n’est-il pas, lui, le sommet de la révélation ?

L’impasse d’une obstination !

Les évêques français, à  commencer par leur président, le cardinal André Vingt-Trois entendent faire face à  la situation de l’église de France avec plus de lucidité et moins d’irénisme enveloppant que naguère. A l’évidence, la situation de l’Eglise en France est difficile et risque même de le devenir de plus en plus. L’honnêteté du constat fait mériter d’être salué. C’est un pas dans la bonne direction.

Il reste à  savoir comment réagir à  cette situation. La triple consigne laissée à  l’Action catholique par son fondateur, le cardinal Joseph Cardin « voir, juger, agir » pourrait garder toute sa prégnance si elle était revisitée et appliquée de fond en comble. Ajoutons que certaines fausses réponses doivent être nettement écartées : l’inertie conformiste, la servilité envers un statu quo de l’Eglise qui n’a rien d’absolu, de définitif et d’éternel, le repli dans une fantasmagorie de citadelle assiégée, la frilosité anxieuse, la fermeture au monde et à  ses défis, la crispation sur des réponses trop abruptes et simplistes, le recours cassant à  l’argument d’autorité et plus encore. […]

Les évêques français désarmés devant la crise de l’église

Les évêques de France ,réunis en assemblée plénière de printemps à  Lourdes (du 1 er au 4 avril), ont manifesté, par la voix de leur nouveau président, le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris, leur inquiétude quant à  la situation actuelle dans laquelle se trouve l’Eglise de France. Un constat – il était temps ! – sur fond de crise et de divergences d’opinions pour trouver les solutions et les remèdes à  apporter.

Les évêques de France ,réunis en assemblée plénière de printemps à  Lourdes (du 1 er au 4 avril), ont manifesté, par la voix de leur nouveau président, le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris, leur inquiétude quant à  la situation actuelle dans laquelle se trouve l’Eglise de France. Un constat – il était temps ! – sur fond de crise et de divergences d’opinions pour trouver les solutions et les remèdes à  apporter.

Les sujets abordés et le ton qui ont dominé les débats laissent percer l’inquiétude la plus vive quant à  l’avenir de l’Eglise mais également quant à  la portée réelle de sa voix dans notre monde occidental émancipé, par exemple sur les questions de bioéthique qui tiennent vraiment à  coeur aux évêques. Cette assemblée se tient à  huis clos. Il faut savoir qu’il règne une forte opposition entre certains prélats sur des thèmes aussi décisifs et importants que l’avenir du ministère presbytéral en France. […]

Oscar Romero : une cause bloquée

La cause de Mgr Romero fait encore débat à  Rome. Assassiné en mars 1980, l’archevêque de San Salvador, conservateur au début de sa carrière, s’était « converti » à  la cause des pauvres, découvrant ainsi la théologie de la libération. Une trajectoire qui ne fut pas pour plaire aux plus traditionalistes qui aujourd’hui encore comme dans le passé, s’opposent à  ce qu’il soit reconnu comme martyr. Enquête sur une cause bloquée.

De son vivant, le moins que l’on puisse dire est que les positions évangéliques de Mgr Oscar Arnulfo Romero, archevêque de San Salvador n’ont pas été très appréciées du Vatican. Le cardinal Sebastiano Baggio, en charge des questions sud-américaines, au début du Pontificat de Jean Paul II, poursuivait Romero de son hostilité. Vingt huit ans exactement après son assassinat, la suspicion continue.

A l’époque, à  la fin des années 70, le Nonce apostolique au Salvador, le maltais Emmanuele Gerada, exerçait une pression très forte sur l’archevêque, se faisant écho aux dénonciations de Mgr Aparicio, l’évêque de San Vicente, un traditionaliste proche des milieux militaires d’extrême droite. L’assassinat de Dom Oscar en faisait un martyr, ce qui était encore plus gênant. […]

Le sahel, nouvelle frontière militaire pour les Etats-Unis

Les à‰tats-Unis ont étendu leur bouclier anti-terrorisme dans la région du Sahel, en Afrique occidentale. Une présence renforcée qui ajoutée à  celle des Français et Britanniques, assoie un peu plus encore l’exploitation des ressources locales par les grandes puissances.

En 2002,le département d’à‰tat américain, suite à  la décision prise par la nouvelle administration Bush de lutter contre le terrorisme à  l’échelle internationale, a institué la « Pan Sahel Initiative »(PSI), un accord militaire en Afrique occidentale avec le Niger, le Mali, la Mauritanie et le Tchad.

Un plan géo stratégique pour limiter l’expansion des groupes terroristes islamistes dans le désert saharien et renforcer les gouvernements de cette région dans le contrôle de leurs propres frontières. Sur ce même territoire, la France a toujours joué un rôle économique, politique et militaire dominant. […]

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